natura
Nouveau poète
Sous le charme de l’amour
Tes yeux coquins me déshabillent,
Et m’emprisonnent de ton regard presque félin,
Nous nous disons des choses banales,
C’est beau comme du Verlaine.
Blottie sous tes ailes fatales,
Je te suivrai jusqu’au bout de la nuit,
Nuit douce et matins câlins,
Dans tes bras enlacés jusqu’à l’oubli,
Je suis devenue une reine,
Qui veut rester au pays de baisers chauds,
Scotchée au duvet de ta nuque velue,
Depuis ce premier jour de lune,
Où tu avais pris la plume,
Pour me déclamer ta ferveur.
Je suis ta route à fleur,
De peau, docile et soumise,
Nos deux corps frissonnent de plaisir,
Et mes deux mains sous ta chemise,
Dansent et naviguent à flot,
Emportées dans la tourmente et le rythme d’un tango
Nos bouches avides se fondent dans un baiser passionné,
Qu’il est doux de se sentir aimés…
Ta moustache rebelle pique ma joue,
Rouge de tant d’effusions,
Empruntée de grandes émotions,
Je suis comme un chat,
Qui cherche refuge dans les sillons de ton cou.
Je reste recroquevillée et blottie là,
Tes mains me donnent des bouffées de chaleur,
Doucement enrobées de douceur,
Avec toi, s’est réveillé mon instinct de femme,
Avec toi, j’irai jusqu’à perdre mon âme.Tes yeux coquins me déshabillent,
Et m’emprisonnent de ton regard presque félin,
Nous nous disons des choses banales,
C’est beau comme du Verlaine.
Blottie sous tes ailes fatales,
Je te suivrai jusqu’au bout de la nuit,
Nuit douce et matins câlins,
Dans tes bras enlacés jusqu’à l’oubli,
Je suis devenue une reine,
Qui veut rester au pays de baisers chauds,
Scotchée au duvet de ta nuque velue,
Depuis ce premier jour de lune,
Où tu avais pris la plume,
Pour me déclamer ta ferveur.
Je suis ta route à fleur,
De peau, docile et soumise,
Nos deux corps frissonnent de plaisir,
Et mes deux mains sous ta chemise,
Dansent et naviguent à flot,
Emportées dans la tourmente et le rythme d’un tango
Nos bouches avides se fondent dans un baiser passionné,
Qu’il est doux de se sentir aimés…
Ta moustache rebelle pique ma joue,
Rouge de tant d’effusions,
Empruntée de grandes émotions,
Je suis comme un chat,
Qui cherche refuge dans les sillons de ton cou.
Je reste recroquevillée et blottie là,
Tes mains me donnent des bouffées de chaleur,
Doucement enrobées de douceur,
Avec toi, s’est réveillé mon instinct de femme,