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Sous la Note d’un Soupir

angepapillonnanou

Maître Poète
Sous la Note d’un Soupir

Intro:

Avant les mots, avant le souffle et les peaux,
Il y avait ce silence… Un silence chargé d’attente,
De désir à peine né, déjà prêt à éclore.
Et moi, perdue dans l’ombre d’un regard,
J’attendais que tu m’inventes.

[Couplet 1]
Juste une larme, un émoi, caché sous un sourire,
Un battement discret que ton silence fait frémir.
Ma peau te cherche, mon regard s’égare,
Dans l’écho d’un souffle, dans le feu d’un regard.

[Couplet 2]
Si ta main s’éclipse au détour de ma peau,
Chaque frôle devient note dans un concerto chaud.
Je devine tes pensées comme on lit un secret.
Entre soupirs et gestes que ton âme promet.

Pont:
Dans le silence, j’entends nos âmes se frôler.
Des promesses muettes que la nuit fait vibrer.
Un soupir suspendu entre ombre et lumière,
Comme un vœu effleuré, qu’on n’ose encore dire.

[Refrain]
Cueille-moi, doucement, dans l’ombre d’un frisson,
Laisse naître l’amour dans un souffle sans nom.
Ton silence m’enlace, me brûle et m’élève,
C’est là, entre deux silences, que mon cœur se relève.

(Couplet 3)
L’amour naît souvent là où règne le silence.
Seulement un élan venant de toi pourrait m'enivrer.
Juste l'un de tes souffles saurait m'atteindre.
Sentir glisser les frissons sulfureux sur ma peau,
Et dans l’éclat fugace d’un silence partagé.
De toi, je veux bien cueillir la douceur d'un sentiment,
Pourvu que contre toi, j'aperçoive le doux firmament.
Et si tes mains s’égaraient sur le chemin de ma peau,
Chaque frôle serait une note dans un concerto nouveau.
Qu’un soupir, qu’un instant et je me rends à l’évidence.
L’amour naît souvent là où règne le silence.
Je devine en toi l’écho de mes pensées.
Un soupir, une note, un frémissement discret,
Comme l’ombre d’un “je t’aime” que ton âme aurait osé.
D'un échange de regard, d'un souffle, le silence s'est brisé.
De toi, je veux bien cueillir la douceur d'un sentiment,
Pourvu que contre toi, j'aperçoive le doux firmament.
Et si tes mains s’égaraient sur le chemin de ma peau,
Chaque frôle serait une note dans un concerto nouveau.
Qu’un soupir, qu’un instant et je me rends à l’évidence.
L’amour naît souvent là où règne le silence.

Pont:
Entre deux souffles, le monde se tait.
Ta présence m’envahit, douce et secrète.
Nos peaux inventent un langage sans détour.
Là où chaque silence devient cri d’amour.

[Refrain]
Cueille-moi, doucement, dans l’ombre d’un frisson,
Laisse naître l’amour dans un souffle sans nom.
Ton silence m’enlace, me brûle et m’élève,
C’est là, entre deux silences, que mon cœur se relève.

Outro
Et lorsque tout s’est tu,
Quand le dernier frisson s’est fondu dans la nuit,
Il restait ce silence.
Pas un vide, non.
Un berceau pour l’écho de nos souffles entremêlés.
Là, j’ai compris : c’est dans le silence qu’on s’aime le plus fort.

Final
Et dans la nuit, il restera cette clarté.
Non pas celle des mots, mais d’un silence habité.
Une lumière douce, née d’un frisson secret,
Où nos âmes se frôlent sans jamais s’effleurer.
Ce que l’on n’a pas dit brillera dans l’absence.

Comme une étoile muette dans le ciel du silence.
 
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