totora
Nouveau poète
"Nos regards se perdent à nouveaux...et pour une fois je ne fais rien pour nous en empêcher, ma conscience s'est tue, ne sachant plus que faire, devant l'absurdité de notre monde, il me laisse donc là, les larmes au yeux, le cœur meurtri par mon présent, et puis de toute manière si j'en suis là, ne l'ai je pas mérité ?"
Ma plume tombe de son encrier, laissant gouter sur son passage mes rêves liquides, ma morphine à moi, l'encre de mes mots épars, elle se perdent de ci-delà, et moi je pianote sur mon clavier, ne pensant plus à rien d'autre qu'a cet encre, si bêtement perdu, et si moi aussi comme cette plume, je tombais ? Et que je laissais tomber les dernières gouttes de mes sourires sur le sol, qui après bien du temps, épongera ce qui me servais de voix. C'est décider, il n'existe plus de céleste, plus de Fantôme, plus rien, plus d'oiseau qui tout heureux de leurs libertés s'en aller égayer mon monde, là où maintenant la pluie coulera jours et
nuits, il n'y aura plus de fleurs, plus de mers, ni de rivières, juste un immense désert, où la seule occupation, ne serais que de regarder le bois mort, je crois aussi que je parsèmerais sur les petits chemins de terre, des plumes qui souffrirons avec moi..."
Il est l'heure,
Petite étincelle,
N'est plus que pâleur...
Elle qui d'habitude si joyeuse... si belle...
S'harmonise avec son monde.
Ma plume tombe de son encrier, laissant gouter sur son passage mes rêves liquides, ma morphine à moi, l'encre de mes mots épars, elle se perdent de ci-delà, et moi je pianote sur mon clavier, ne pensant plus à rien d'autre qu'a cet encre, si bêtement perdu, et si moi aussi comme cette plume, je tombais ? Et que je laissais tomber les dernières gouttes de mes sourires sur le sol, qui après bien du temps, épongera ce qui me servais de voix. C'est décider, il n'existe plus de céleste, plus de Fantôme, plus rien, plus d'oiseau qui tout heureux de leurs libertés s'en aller égayer mon monde, là où maintenant la pluie coulera jours et
nuits, il n'y aura plus de fleurs, plus de mers, ni de rivières, juste un immense désert, où la seule occupation, ne serais que de regarder le bois mort, je crois aussi que je parsèmerais sur les petits chemins de terre, des plumes qui souffrirons avec moi..."
Il est l'heure,
Petite étincelle,
N'est plus que pâleur...
Elle qui d'habitude si joyeuse... si belle...
S'harmonise avec son monde.