Claudimar
Nouveau poète
Ténèbres de sang vif autour de moi hurle
Sillons rouge ciel sombre circule
Tonnerre meurtrier troue silence obscur
Corps immobiles jonchent voie vergeture
Etres sans vie git sur traversée de passant
Fluide rouge coule tel océan bouillant
Enfant fragile scrute dur atrocité
Guenille lambeau, minoi poussière cuivré
Pluie amère mange tendre désolation
Frèles épaules tremblent de consternation
Tête baissé à demi se lève agaré
Mes yeux humide le regarde effondré
Tant de souffrance, d'amertume, de haine
Concentré dans enfant de dix ans à peine
Cri de rage jaillit des lèvres rebelles
Cri résonnant dans silence de chapelle
Un instant nos regards affligeant se croisent
Des yeux sarcastique et vide me toisent
Enchantement, esquisse charmante de joie
Se dessine sur tendre dévasté minoi
Comme rayon de soleil égaye pré humide
Sourire égaye visage de liquide
Sourire de jeunesse prêt à tout changer
Sourire qui donne la force d'espérer
Sillons rouge ciel sombre circule
Tonnerre meurtrier troue silence obscur
Corps immobiles jonchent voie vergeture
Etres sans vie git sur traversée de passant
Fluide rouge coule tel océan bouillant
Enfant fragile scrute dur atrocité
Guenille lambeau, minoi poussière cuivré
Pluie amère mange tendre désolation
Frèles épaules tremblent de consternation
Tête baissé à demi se lève agaré
Mes yeux humide le regarde effondré
Tant de souffrance, d'amertume, de haine
Concentré dans enfant de dix ans à peine
Cri de rage jaillit des lèvres rebelles
Cri résonnant dans silence de chapelle
Un instant nos regards affligeant se croisent
Des yeux sarcastique et vide me toisent
Enchantement, esquisse charmante de joie
Se dessine sur tendre dévasté minoi
Comme rayon de soleil égaye pré humide
Sourire égaye visage de liquide
Sourire de jeunesse prêt à tout changer
Sourire qui donne la force d'espérer