tieram
Maître Poète
Elle aimerait trouver le murmure de l’eau,
Le chemin de ce ru qui la noie en son charme,
La forêt tout entière égoutte son manteau
À l’aube renversante où l’émoi la désarme.
La princesse du jour ne voit plus le moineau,
L’oisillon invitant à charmer un corbeau
Quand le vent lui dépose une dernière larme.
Le chemin de ce ru qui la noie en son charme,
La forêt tout entière égoutte son manteau
À l’aube renversante où l’émoi la désarme.
La princesse du jour ne voit plus le moineau,
L’oisillon invitant à charmer un corbeau
Quand le vent lui dépose une dernière larme.
Elle a su respirer la fragrance d’été
Où la rose bien pourpre éveille son image
Le reflet d’un penchant chante la vérité,
Le désir tout de feu libérant son visage.
Elle veut chaque nuit ce plaisir répété,
Le matin sous la fraîche en toute majesté
Dans son cœur cet amour ne s’estompe avec l’âge.
Où la rose bien pourpre éveille son image
Le reflet d’un penchant chante la vérité,
Le désir tout de feu libérant son visage.
Elle veut chaque nuit ce plaisir répété,
Le matin sous la fraîche en toute majesté
Dans son cœur cet amour ne s’estompe avec l’âge.
Maria-Dolores






