biznounours88
Nouveau poète
Un rêve devient vite cauchemard,
Tu en as soudain tout le temps marre,
Ce qui te suiffisait avant,
Ne te suffis plus maintenant...
La personne qui te fait rire est pas la,
Et toi tu n'es pas vraiment toi,
Mais le besoin de tout foutre en l'air revient,
Tu lui demande: Reviens...
Il ne reviendras que dans quelques jours,
Et toi tu l'aime encore et toujours,
Tu te met a rêver de la prochaine fois,
Mais tu as peur que se soit la dernière fois...
Tu inonde tes draps de larmes,
Et tu te crée une armes,
Contre cette séparation,
La vie n'est pour toi que trahison...
Tu te demande alors mais qui tu es,
Et se que tu étais,
Mais tu as besoin de tahéré,
Et de passé a côté...
Tu souffres mais personnes ne remarque,
Que simplement cette séparation te laisse une marque,
Tu veux l'épousé et te laisser allez,
Dans ses bras tout pleuré...
Les musique triste défillent,
Et ta vie s'éffile,
Tu te souvient alors plus de rien,
La musique emporte se petit rien...
Tu chante et tu oublies juste un peu cette souffrance,
Doucement tu ferme les yeux dans l'inocance,
Sans penssés que tu vas basculé,
Et soudain tu ne pourrais jamais te réveiller...
Mais avant de sombré,
N'oublie pas qu'il ta aimé,
Il vas souffrir de ton absence...
Alors r'ouvre les yeux et imagine toi,
Une fois de plus dans ses bras,
Que si tu part tu n'auras pas,
Alors s'il te plais reste la !
Tu en as soudain tout le temps marre,
Ce qui te suiffisait avant,
Ne te suffis plus maintenant...
La personne qui te fait rire est pas la,
Et toi tu n'es pas vraiment toi,
Mais le besoin de tout foutre en l'air revient,
Tu lui demande: Reviens...
Il ne reviendras que dans quelques jours,
Et toi tu l'aime encore et toujours,
Tu te met a rêver de la prochaine fois,
Mais tu as peur que se soit la dernière fois...
Tu inonde tes draps de larmes,
Et tu te crée une armes,
Contre cette séparation,
La vie n'est pour toi que trahison...
Tu te demande alors mais qui tu es,
Et se que tu étais,
Mais tu as besoin de tahéré,
Et de passé a côté...
Tu souffres mais personnes ne remarque,
Que simplement cette séparation te laisse une marque,
Tu veux l'épousé et te laisser allez,
Dans ses bras tout pleuré...
Les musique triste défillent,
Et ta vie s'éffile,
Tu te souvient alors plus de rien,
La musique emporte se petit rien...
Tu chante et tu oublies juste un peu cette souffrance,
Doucement tu ferme les yeux dans l'inocance,
Sans penssés que tu vas basculé,
Et soudain tu ne pourrais jamais te réveiller...
Mais avant de sombré,
N'oublie pas qu'il ta aimé,
Il vas souffrir de ton absence...
Alors r'ouvre les yeux et imagine toi,
Une fois de plus dans ses bras,
Que si tu part tu n'auras pas,
Alors s'il te plais reste la !