ainariel
Nouveau poète
Il aurait tant voulu vivre
Il aurait tellement voulu vivre
Parmi les fleurs, parmi les rires
Avec sa famille, ses amis
Mais ce monde était trop pourri.
Il s’est laissé manipulé
Par une femme au cœur de pierre
Qui n’est que pure méchanceté !
Elle l’a blessé à mort, sa mère.
Des mots vomis en plein Noël
Comme seul cadeau : être cruelle
Tout ça parce qu’il lui refusait
Encore un verre pour son gosier.
Pour lui toujours la même rengaine :
Il est né mais pas désiré,
Le même refrain toujours craché…
Il ne voit pas que d’autres l’aiment.
Il a vécu alors l’enfer
Vivant dans la rue, loque humaine
Et nous, on ne pouvait rien faire
Pour le soulager de sa haine.
Il refusait de jour en jour
Nos mains tendues, nos mots d’amour
Si bien qu’un soir n’y tenant plus
Le cœur trop lourd, il s’est pendu.
J’ai beau me dire qu’il est heureux
D’avoir quitté cette vie amère
Mon cœur depuis est malheureux
D’avoir perdu mon petit frère.
Mon cœur depuis est nauséeux
Chaque fois que je vois ma mère !
25/05/08
Pour moi, il n'y aura plus jamais de fête des mères...
Sa souffrance nous faisait souffrir, il a décidé de partir, pour mettre fin à la nôtre... Pardon si pour certains c'est triste à lire, mais le dire, l'écrire, est un moyen d'évacuer, et je préfère en ce jour me souvenir de lui, de nos bons sourvenirs, que de gâcher le reste de ma vie à la maudire... En le tuant, elle s'est condamnée à mon indifférence et mon mépris!
Il aurait tellement voulu vivre
Parmi les fleurs, parmi les rires
Avec sa famille, ses amis
Mais ce monde était trop pourri.
Il s’est laissé manipulé
Par une femme au cœur de pierre
Qui n’est que pure méchanceté !
Elle l’a blessé à mort, sa mère.
Des mots vomis en plein Noël
Comme seul cadeau : être cruelle
Tout ça parce qu’il lui refusait
Encore un verre pour son gosier.
Pour lui toujours la même rengaine :
Il est né mais pas désiré,
Le même refrain toujours craché…
Il ne voit pas que d’autres l’aiment.
Il a vécu alors l’enfer
Vivant dans la rue, loque humaine
Et nous, on ne pouvait rien faire
Pour le soulager de sa haine.
Il refusait de jour en jour
Nos mains tendues, nos mots d’amour
Si bien qu’un soir n’y tenant plus
Le cœur trop lourd, il s’est pendu.
J’ai beau me dire qu’il est heureux
D’avoir quitté cette vie amère
Mon cœur depuis est malheureux
D’avoir perdu mon petit frère.
Mon cœur depuis est nauséeux
Chaque fois que je vois ma mère !
25/05/08
Pour moi, il n'y aura plus jamais de fête des mères...
Sa souffrance nous faisait souffrir, il a décidé de partir, pour mettre fin à la nôtre... Pardon si pour certains c'est triste à lire, mais le dire, l'écrire, est un moyen d'évacuer, et je préfère en ce jour me souvenir de lui, de nos bons sourvenirs, que de gâcher le reste de ma vie à la maudire... En le tuant, elle s'est condamnée à mon indifférence et mon mépris!