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sonnet

john debar

Poète libéré
Quand mon regard respire le souffle de ton âme ;
Mon cœur devient léger et s'enfle comme une flamme.
Qui, consumant joyeusement son propre bonheur
Se tourne toujours vers toi et en réclame encore.
Regarde ! Mon Être illuminé de l'intérieur.
Pour entrevoir de cette fenêtre la vive douceur,
De ta généreuse sensibilité qui déverse
De mes yeux surgonflés une averse.
O Apprends-moi ! Si toi, tu connais le langage,
Qui déchiffrera en tendre parole cet orage.
Pour que tu puisses faire connaître alors à mon cœur
Ce qu'il ne comprend pas ; Et qu'il se désinhibe
De cette ivresse qui l'anime de sa liqueur
Pour qu'il vienne enfin te dire ce qui le rend libre.
 
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