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Nouveau poète
Sonnet pour un tyran
Quel est donc ton droit de faire taire mon cri
Ô puissant monarque, de ta voix haute et fière ?
Sous quelle couronne, quel emblème avilis
Ton trône et ta justice ont-ils posé leurs pierres ?
Serait-ce la peau d'or recouvrant tout ton corps,
Tes grands habits de pourpres et de diamants ornés,
Qui t'octroient, ô cher roi, le pouvoir par leur port
De commander à la vie de tes seuls sujets ?
Ou serait-ce ta barbe, froide, immaculée,
Imposteur de sagesse, qui a offert
Dans les mains avides la balance sacrée ?
Usurpateur sans nom tu seras détroné
Que mon coeur batte encore ou que je sois sous terre.
Tremble, Grand souverain. Tremble. Et sois damné.
Quel est donc ton droit de faire taire mon cri
Ô puissant monarque, de ta voix haute et fière ?
Sous quelle couronne, quel emblème avilis
Ton trône et ta justice ont-ils posé leurs pierres ?
Serait-ce la peau d'or recouvrant tout ton corps,
Tes grands habits de pourpres et de diamants ornés,
Qui t'octroient, ô cher roi, le pouvoir par leur port
De commander à la vie de tes seuls sujets ?
Ou serait-ce ta barbe, froide, immaculée,
Imposteur de sagesse, qui a offert
Dans les mains avides la balance sacrée ?
Usurpateur sans nom tu seras détroné
Que mon coeur batte encore ou que je sois sous terre.
Tremble, Grand souverain. Tremble. Et sois damné.
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