Fysco
Maître Poète
Des ennuis accablants, de la morne tristesse,
Savoir ce qu'on ne sait et qu'on ne peut savoir,
Non plus que sur mon coeur on n'a jamais pu voir
Et sachant qu'une Nymphe auguste est son hôtesse.
Vous me l'avez promis, et sur cette promesse
Dans la verdure, où j'aime à soupirer le soir,
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir,
Où la dure saison qui m'ôte ma Maîtresse.
La belle Julia languissament s'étale,
La secrète splendeur et la beauté fatale.
Ô laissez-vous aimer !... ce n'est pas un retour.
Sous un habit de fleurs, la Nymphe que j'adore,
Nommez-la votre Reine, et confessez encore,
Lorsque son encyclie aura parfait son cours.
Savoir ce qu'on ne sait et qu'on ne peut savoir,
Non plus que sur mon coeur on n'a jamais pu voir
Et sachant qu'une Nymphe auguste est son hôtesse.
Vous me l'avez promis, et sur cette promesse
Dans la verdure, où j'aime à soupirer le soir,
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir,
Où la dure saison qui m'ôte ma Maîtresse.
La belle Julia languissament s'étale,
La secrète splendeur et la beauté fatale.
Ô laissez-vous aimer !... ce n'est pas un retour.
Sous un habit de fleurs, la Nymphe que j'adore,
Nommez-la votre Reine, et confessez encore,
Lorsque son encyclie aura parfait son cours.