Ô désespoir, j’entends ta voix qui me hante !
Dans ton cri je perçois un glacial sourire.
Une lame tranchante laisse mon corps pourrir
Et pénètre lentement ma chair sanglante
Sans scrupules, tu laisses mon âme souffrante.
L’oubli, mon seul ami, me garde de périr.
J’ignore combien de vies les chagrins prirent.
Où est donc mon alcool au tendre goût de menthe ?
Il me berce si souvent dans l’oubli. J’ai soif.
Alors, d’où je suis, j’implore le roi Olaf !
Pour braver la flamme du démon désespoir
Et ne pas, sans honneur au combat trépasser,
A ta santé, Ô majesté, je bois pleins d’espoirs !
Dès lors, la vie ne peut jamais plus me lasser.
« Sonnet au désespoir »
08/2009
Dans ton cri je perçois un glacial sourire.
Une lame tranchante laisse mon corps pourrir
Et pénètre lentement ma chair sanglante
Sans scrupules, tu laisses mon âme souffrante.
L’oubli, mon seul ami, me garde de périr.
J’ignore combien de vies les chagrins prirent.
Où est donc mon alcool au tendre goût de menthe ?
Il me berce si souvent dans l’oubli. J’ai soif.
Alors, d’où je suis, j’implore le roi Olaf !
Pour braver la flamme du démon désespoir
Et ne pas, sans honneur au combat trépasser,
A ta santé, Ô majesté, je bois pleins d’espoirs !
Dès lors, la vie ne peut jamais plus me lasser.
« Sonnet au désespoir »
08/2009