tieram
Maître Poète
Sonnet à mon doux damoiseau
Dans ce fabuleux miroir de lueurs brisées,
Ce doux visage éblouit d’un éclat galant,
Quand il laisse en ces émois du revers offrant,
Accueille en la vie aux dentelles irisées.
Perdurent en secret. L’union de ces risées,
En son for intime émeut son fidèle amant,
Elle espère où, dans l’espace ainsi vieillissant,
Portera la tendresse en heures amusées,
Nous parlerons de notre amour aux alentours,
Effeuillant parfois l’album de nos si beaux jours,
N’oubliant onc. Ô ! Combien mon doux damoiseau,
Et nos jours ne courtiseront pas la tristesse,
Car les souvenirs s’éloigneront sans détresse,
Nous toucherons le proche Éden sans nul écho.
Dans ce fabuleux miroir de lueurs brisées,
Ce doux visage éblouit d’un éclat galant,
Quand il laisse en ces émois du revers offrant,
Accueille en la vie aux dentelles irisées.
Perdurent en secret. L’union de ces risées,
En son for intime émeut son fidèle amant,
Elle espère où, dans l’espace ainsi vieillissant,
Portera la tendresse en heures amusées,
Nous parlerons de notre amour aux alentours,
Effeuillant parfois l’album de nos si beaux jours,
N’oubliant onc. Ô ! Combien mon doux damoiseau,
Et nos jours ne courtiseront pas la tristesse,
Car les souvenirs s’éloigneront sans détresse,
Nous toucherons le proche Éden sans nul écho.