lilasys
Maître Poète
Songes de printemps !
Elle se souvient de la farandole,
l'orchestre qui battait de tout son plein,
Ces chanteurs en folie étaient les idoles,
L'odeur de celui qui tenait en douceur la main,
Les explosions de joie, des cris, des rires,
La chenille où flottait le vent sous les jupons,
L'amour des siens était tout un empire,
Le berceau de l 'enfance en baluchon,
Les cœurs colorés de la plus belle palette,
Parfois un camaïeu au fond des yeux,
Les promenades en vieilles charrettes,
Des arcs en ciel au plus haut des cieux,
Ces oiseaux en chanson contaient fleurette,
Entre désirs et ne pas passer toute la garnison,
Les chatons voulaient faire des emplettes,
Soulever le voile de ces tendres moissons,
En ces printemps de roses sans épines,
Offraient les secrets, d'espoir de vie à deux,
Les souvenirs de ces instants en fond d'échine,
Ô rivière! Creuse nous un monde vénéré de Dieu.
Lilasys.
Elle se souvient de la farandole,
l'orchestre qui battait de tout son plein,
Ces chanteurs en folie étaient les idoles,
L'odeur de celui qui tenait en douceur la main,
Les explosions de joie, des cris, des rires,
La chenille où flottait le vent sous les jupons,
L'amour des siens était tout un empire,
Le berceau de l 'enfance en baluchon,
Les cœurs colorés de la plus belle palette,
Parfois un camaïeu au fond des yeux,
Les promenades en vieilles charrettes,
Des arcs en ciel au plus haut des cieux,
Ces oiseaux en chanson contaient fleurette,
Entre désirs et ne pas passer toute la garnison,
Les chatons voulaient faire des emplettes,
Soulever le voile de ces tendres moissons,
En ces printemps de roses sans épines,
Offraient les secrets, d'espoir de vie à deux,
Les souvenirs de ces instants en fond d'échine,
Ô rivière! Creuse nous un monde vénéré de Dieu.
Lilasys.