angepapillonnanou
Maître Poète
Son chemin de repères
Encore un effort pour pouvoir avancer sans vraiment connaître le chemin,
Arrivée au carrefour de sa vie, autour d'elle, Marie jette un regard, et se sent esseulée,
Par lassitudes elle ose laisser libre-court à chacun de ses songes,
Ayant des flots d'espoirs qui s'écoulent dans les profondeurs de son âme,
Pas à pas, Marie continue à chercher sans relâche son repère,
Ce pourquoi tout peut lui sembler très mystérieux,
De son regard sortent et glissent des torrents d'émois troublants,
Blottie dans son gros blouson douillet et molletonné,
Dans ses poches profondes, Marie enfouit ses mains,
Son visage rougit la piquait tellement qu'il pouvait en être gelé,
Sa vie ne daignait point se ternir d'aucun petits mensonges,
Refusant de vivre les tourments qui combleraient ses états d'âme,
Elle recherche en vain avec acharnement le sens d'une vie prospère,
Pouvoir enfin assouvir son grand regard si vif et curieux,
Celui-ci parait si captivant, enivrant et sans faux-semblants,
Deux délicieuses prunelles claires et ardentes qui aiment papillonnaient,
Alors qu'elle se mordille un peu les lèvres colorées d'un rouge carmin,
Le reflet de son miroir lui renvoie le bel aspect de son corps fuselé,
Toutes les courbes de son corps, de ses mains délicates, elle le longe,
Reprenant sa voie, Marie se réjouit de sa vie, d'elle-même puis se pâme,
Il arrive ce moment, où elle détourne son attention ailleurs et se perd,
Son cœur quand à lui se fait tendre derrière son air aussi sérieux,
Plongé dans ses errances sans fin ni faux-semblants,
Marie regarde son passé, puis son futur qui vient l'émotionnée.
Encore un effort pour pouvoir avancer sans vraiment connaître le chemin,
Arrivée au carrefour de sa vie, autour d'elle, Marie jette un regard, et se sent esseulée,
Par lassitudes elle ose laisser libre-court à chacun de ses songes,
Ayant des flots d'espoirs qui s'écoulent dans les profondeurs de son âme,
Pas à pas, Marie continue à chercher sans relâche son repère,
Ce pourquoi tout peut lui sembler très mystérieux,
De son regard sortent et glissent des torrents d'émois troublants,
Blottie dans son gros blouson douillet et molletonné,
Dans ses poches profondes, Marie enfouit ses mains,
Son visage rougit la piquait tellement qu'il pouvait en être gelé,
Sa vie ne daignait point se ternir d'aucun petits mensonges,
Refusant de vivre les tourments qui combleraient ses états d'âme,
Elle recherche en vain avec acharnement le sens d'une vie prospère,
Pouvoir enfin assouvir son grand regard si vif et curieux,
Celui-ci parait si captivant, enivrant et sans faux-semblants,
Deux délicieuses prunelles claires et ardentes qui aiment papillonnaient,
Alors qu'elle se mordille un peu les lèvres colorées d'un rouge carmin,
Le reflet de son miroir lui renvoie le bel aspect de son corps fuselé,
Toutes les courbes de son corps, de ses mains délicates, elle le longe,
Reprenant sa voie, Marie se réjouit de sa vie, d'elle-même puis se pâme,
Il arrive ce moment, où elle détourne son attention ailleurs et se perd,
Son cœur quand à lui se fait tendre derrière son air aussi sérieux,
Plongé dans ses errances sans fin ni faux-semblants,
Marie regarde son passé, puis son futur qui vient l'émotionnée.