Si tu me fuis, ce soir, je saurai me venger.
Oui, et demain matin, je prendrai du café,
Mettant ton existence le soir en grand danger !
Me pardonneras-tu d’avoir encore gaffé
En prenant du thé vert à quatorze heures passées ?
Il a besoin de toi, mon corps, s’il veut tracer
Les mots magiques qui font ces vers embarrassés !
Oui, et demain matin, je prendrai du café,
Mettant ton existence le soir en grand danger !
Me pardonneras-tu d’avoir encore gaffé
En prenant du thé vert à quatorze heures passées ?
Il a besoin de toi, mon corps, s’il veut tracer
Les mots magiques qui font ces vers embarrassés !