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Nouveau poète
Sombre requiem
Que vous soyez à l'aube ou au crépuscule de votre vie, je suis au-dessus de vous.
Je guette vos faux pas, à chaque moment, jusqu'au trépas.
Rien ne m'apitoie, ni les larmes ni le sang, je me sers de tous les moyens que vous me donnez pour vous priver de votre fruit le plus cher, votre vie ou celle d'un proche.
Rien ne comble ma soif pour faire le mal, je suis mauvaise, et alors !
Que vous soyez bébé, adolescent ou adulte, que m'importe ! Je me sers sans discernement.
La douleur des proches et tout ce qui en découle m'indiffère, je brise des vies c'est là mon but.
Tant que je ne vous touche pas vous m'ignorez, c'est votre erreur, je prendrai l'être cher pour vous rappeler que moi seul ai le droit de vie et de mort sur chacune des brebis égarées.
Quand le malheur est là, vous vous pressez dans les églises pour résoudre je ne sais quoi ?
Les mains jointes dans des suppliques et des signes frénétiques les doigts croisés sur la poitrine pour une réponse divine, à quoi bon ! Le mal est fait ! Il vous reste vos yeux pour pleurer et votre entourage attentionné.
Mais je ne vous quitte pas pour autant ; quand vous rendez hommage à la personne, je vous scrute et je me remets en quête de ma prochaine victime, femme ou homme.
Que vous me détestiez, je m'en moque ; lapider mon nom si vous le désirez, c'est votre seul recours.
Le destin n'y est pour rien, le moment est choisi par mes soins.
Vous me maudissez, vous hurlez aux étoiles, mais rien ne se passe.
Votre vie continue, mais je suis là pour vous torturer et rappeler par des souvenirs l'être aimé que je vous ai enlevé.
La blessure infligée, aucun remède ne pourra la cicatriser.
Désormais je vous tiens ! Pas un jour ne passera sans que vous ne pensiez à moi, jusqu'au moment fatidique où c'est vous que je viendrai chercher.
Armand Voss
Je guette vos faux pas, à chaque moment, jusqu'au trépas.
Rien ne m'apitoie, ni les larmes ni le sang, je me sers de tous les moyens que vous me donnez pour vous priver de votre fruit le plus cher, votre vie ou celle d'un proche.
Rien ne comble ma soif pour faire le mal, je suis mauvaise, et alors !
Que vous soyez bébé, adolescent ou adulte, que m'importe ! Je me sers sans discernement.
La douleur des proches et tout ce qui en découle m'indiffère, je brise des vies c'est là mon but.
Tant que je ne vous touche pas vous m'ignorez, c'est votre erreur, je prendrai l'être cher pour vous rappeler que moi seul ai le droit de vie et de mort sur chacune des brebis égarées.
Quand le malheur est là, vous vous pressez dans les églises pour résoudre je ne sais quoi ?
Les mains jointes dans des suppliques et des signes frénétiques les doigts croisés sur la poitrine pour une réponse divine, à quoi bon ! Le mal est fait ! Il vous reste vos yeux pour pleurer et votre entourage attentionné.
Mais je ne vous quitte pas pour autant ; quand vous rendez hommage à la personne, je vous scrute et je me remets en quête de ma prochaine victime, femme ou homme.
Que vous me détestiez, je m'en moque ; lapider mon nom si vous le désirez, c'est votre seul recours.
Le destin n'y est pour rien, le moment est choisi par mes soins.
Vous me maudissez, vous hurlez aux étoiles, mais rien ne se passe.
Votre vie continue, mais je suis là pour vous torturer et rappeler par des souvenirs l'être aimé que je vous ai enlevé.
La blessure infligée, aucun remède ne pourra la cicatriser.
Désormais je vous tiens ! Pas un jour ne passera sans que vous ne pensiez à moi, jusqu'au moment fatidique où c'est vous que je viendrai chercher.
Armand Voss