passion09
Nouveau poète
Le vent glacé soufflait sur mon visage,
Le soleil partait,laissant place aux nuages,
Encombrant le ciel,cachant les étoiles,
Effacant la lune,cachée dans un sombre voile...
Une tempête se préparait.
Plus tard, les choses s'aggravaient:
Les branches des arbres se secouaient,
Toutes ses feuilles,peu à peu se décrochaient,
Et ces bras de feuilles se débranchaient.
Puis , les troncs et les racines eux- mêmes
Se démantibulaient à ma plus grande peine.
Seule à travers ses arbres morts,
Je pleurais sur mon triste sort.
Bientôt,la tempête m'emporterai,
Et dans cette sombre nuit d'été je mourrais.....
Non; je ne lacherai pas la vie comme ça,
Et avec une puissance venue de l'au delà,
Je me releva.
Resistant contre le vent,
M'accrochant aux bois morts
Par le tourbillon du mauvais sort;
Je survivrai.
Courant,à la vue de ce batiment,
Je redoublais d'efforts,
Me donnant coeur et corps,
Pensant à l'amour,
de ma mère de ma soeur,
Qui pensaient en mon retour,
Et que j'aimais,
Que j'admirais.
Montant les marches des escaliers,
Je me donnais courage et alla sonner
A la porte où des pleurs résonnant d'une grande douleur s'entendaient..
Des gens venaient soutenir ma mère
Pour les funérailles de sa fille
Quelle injustice sur cette terre,
Et pourquoi croyait-on que je n'aurais pas d'avenir?
On me pensais morte,
Mais je ne l'étais pas,
J'étais juste à la porte,
Mais tout bousculer je n'osais pas,
Alors en dévalant les marches,
Je quittai le batiment à tout va.....
Ecrit le 13/04/09
Le soleil partait,laissant place aux nuages,
Encombrant le ciel,cachant les étoiles,
Effacant la lune,cachée dans un sombre voile...
Une tempête se préparait.
Plus tard, les choses s'aggravaient:
Les branches des arbres se secouaient,
Toutes ses feuilles,peu à peu se décrochaient,
Et ces bras de feuilles se débranchaient.
Puis , les troncs et les racines eux- mêmes
Se démantibulaient à ma plus grande peine.
Seule à travers ses arbres morts,
Je pleurais sur mon triste sort.
Bientôt,la tempête m'emporterai,
Et dans cette sombre nuit d'été je mourrais.....
Non; je ne lacherai pas la vie comme ça,
Et avec une puissance venue de l'au delà,
Je me releva.
Resistant contre le vent,
M'accrochant aux bois morts
Par le tourbillon du mauvais sort;
Je survivrai.
Courant,à la vue de ce batiment,
Je redoublais d'efforts,
Me donnant coeur et corps,
Pensant à l'amour,
de ma mère de ma soeur,
Qui pensaient en mon retour,
Et que j'aimais,
Que j'admirais.
Montant les marches des escaliers,
Je me donnais courage et alla sonner
A la porte où des pleurs résonnant d'une grande douleur s'entendaient..
Des gens venaient soutenir ma mère
Pour les funérailles de sa fille
Quelle injustice sur cette terre,
Et pourquoi croyait-on que je n'aurais pas d'avenir?
On me pensais morte,
Mais je ne l'étais pas,
J'étais juste à la porte,
Mais tout bousculer je n'osais pas,
Alors en dévalant les marches,
Je quittai le batiment à tout va.....
Ecrit le 13/04/09