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ʿAʿohe ia e loaʿa aku, he
Ulua kāpaʿa no ka moana
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Il est impossible à capturer : c’est
Un carange des îles des profondeurs.
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ʿAʿohe ia e loaʿa aku, he
Ulua kāpaʿa no ka moana
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Il est impossible à capturer : c’est
Un carange des îles des profondeurs.
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Sombre, froid, mouiller, humide. Un vent glacial qui fouette mes jambes, mes joues, mon cœur. Donnez-moi de l’amour, donnez-moi un peu de temps, que le feu consume mon cœur, que mon pied et mon corps tombe de cette falaise. Celui qui me sépare de votre monde, de celui des arbres de verre et d’arc-en-ciel. J’embrasse votre monde, souhaitez que la solitude n’embrase pas vos âmes, que les larmes ne foule pas les sentiers de terre battu. Trouver votre coin, où votre sang s’étendra mélanger d’alcool et de mélancolie. Trouver une solution, la nuit ou l’enfant se balance sur les décors de vos forêts sombres. Le jardin d’éden où vos rêves fleurissent et grandissent et dont vous ne porter aucune attention. N’échapper pas vos sentiments, la rivière coule alimenter par vos larmes. Vous êtes une société qui s’occupe un peu trop des jugements. Le même troupeau de moutons qui avance dans le même sentier, borné des 4 cotés et piéger d’une vitre blinder. Laissez-moi le temps de m’envoler plus haut, de goûter la saveur d’un ciel morose. D’alimenter les nuages de vos larmes et de créer le plus grand ouragan. Laissez-moi un sablier d’une couleur rouge pompier, pour calculer le temps que vous avez éperdument tous gaspillés à chercher mes rêves disperser. Je suis un ange qui passe dans les rues, avec comme emblème l’amour et la tristesse. Je suis celle qui décide du bonheur et du malheur. Vous n’avez donc pas l’air de comprendre que votre bonheur ne tient qu’à un fil sur mon arc. Vous n’avez donc pas l’air de comprendre que votre malheur est un enjeu plus important encore que vos prières. Et chaque nuit, lorsque vous fermer les yeux, les ombres de vos cauchemars frôle vos cœurs à la recherche d’un désespoir que vous avez jadis souhaité ne plus jamais posséder.