fleurnoiredusoixantesix
Maître Poète
la fête de la saint jean
ouvre ses portes à l'été
qui ouvre ses bras!
aux garçons
les nanas
portent leurs beaux habits
tout de rouge maquillées
parées de bijoux de leur famille
et de paréos multicolore
danse la musique sardane des pas
à côté de la grande rivière
les filles,dansantes,titubantes
autour d'ardentes
flammes du brûlant feu
un verre de muscat à la main
tout est permet aujourd'hui
chante le refrain
toutes désireuses
à la chevelure fleurie
envieuses.....
d'un petit prince charmant et brun
toutes silencieuses,amoureuses
l'élu sortant de la nuit
qui tombe et tremble
sur la mer en mouvement
langoureusement
entraînées dans un long baiser
sans lendemain
on recommencera la fête païennes
l'année prochaines
parlent à l'oreille les catalanes
accrochons nos herbes bénites
à nos ceintures de chasteté
avant que l'été s'en va
c'est le fin de la fête
chers troubadours,chers poètes
seules attristées
sans leur prince charmant!
larvé par des rêveries nocturnes
bien tassées,bien arrosées
belles jeunesses désabusées
par des coutumes anciennes
disait la commère du village
la vieille adossée à son mur ocre
de juin à octobre
les yeux bien futés, aiguisés
la langue comme des lames
à vous fondre l'âme:
jadis,on revenait de la saint jean
baignées de sept vagues du matin
avec un mari au bras
trois nuits de tam tam et de fête
et la musique des gitans
s'entendait jusqu'aux vignerons
des couteaux lointains
et les rires d'enfants bourrés de bonbons
retentissaient dans nos vies,nos maisons
à l'aube, nos barques sur l'eau
ressemblaient au champ de fleurs
c'est le reflet d'un village de pêcheurs.
ouvre ses portes à l'été
qui ouvre ses bras!
aux garçons
les nanas
portent leurs beaux habits
tout de rouge maquillées
parées de bijoux de leur famille
et de paréos multicolore
danse la musique sardane des pas
à côté de la grande rivière
les filles,dansantes,titubantes
autour d'ardentes
flammes du brûlant feu
un verre de muscat à la main
tout est permet aujourd'hui
chante le refrain
toutes désireuses
à la chevelure fleurie
envieuses.....
d'un petit prince charmant et brun
toutes silencieuses,amoureuses
l'élu sortant de la nuit
qui tombe et tremble
sur la mer en mouvement
langoureusement
entraînées dans un long baiser
sans lendemain
on recommencera la fête païennes
l'année prochaines
parlent à l'oreille les catalanes
accrochons nos herbes bénites
à nos ceintures de chasteté
avant que l'été s'en va
c'est le fin de la fête
chers troubadours,chers poètes
seules attristées
sans leur prince charmant!
larvé par des rêveries nocturnes
bien tassées,bien arrosées
belles jeunesses désabusées
par des coutumes anciennes
disait la commère du village
la vieille adossée à son mur ocre
de juin à octobre
les yeux bien futés, aiguisés
la langue comme des lames
à vous fondre l'âme:
jadis,on revenait de la saint jean
baignées de sept vagues du matin
avec un mari au bras
trois nuits de tam tam et de fête
et la musique des gitans
s'entendait jusqu'aux vignerons
des couteaux lointains
et les rires d'enfants bourrés de bonbons
retentissaient dans nos vies,nos maisons
à l'aube, nos barques sur l'eau
ressemblaient au champ de fleurs
c'est le reflet d'un village de pêcheurs.
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