1bob
Nouveau poète
Feuilles qui glissent lentement, dans le vent de Septembre.
Frissons qui nous parcourent dans chacun de nos membres.
Fragile sensation qui va, vient, nous échappe.
Frémissant tourbillon qui peu à peu nous happe.
Comme un coeur qui brusquement s'arrête.
Cessant contre cette douleur de tenir tête.
Caressant et brisant nos plus doux espoirs.
Collant à nous nos idées les plus noires.
Un rêve, une illusion, une amitié désagrégée...
Un enfant seul qui ne peut s'empêcher de pleurer...
C'est la solitude qui à elle seule nous casse.
Ce n'est que l'habitude qui fait qu'on nous ramasse.
Cet oiseau noir qu'on a voulu chasser si souvent.
Cette tristesse revient comme au gré de ces vents.
Malgré l'obscurité qui frappe à notre porte brisée.
Mon âme vaincra-t-elle cet exil forcé?
Ma lumière se rallume et s'éteint encore.
Ma dureté n'aura pas malmené la mort.
Frissons qui nous parcourent dans chacun de nos membres.
Fragile sensation qui va, vient, nous échappe.
Frémissant tourbillon qui peu à peu nous happe.
Comme un coeur qui brusquement s'arrête.
Cessant contre cette douleur de tenir tête.
Caressant et brisant nos plus doux espoirs.
Collant à nous nos idées les plus noires.
Un rêve, une illusion, une amitié désagrégée...
Un enfant seul qui ne peut s'empêcher de pleurer...
C'est la solitude qui à elle seule nous casse.
Ce n'est que l'habitude qui fait qu'on nous ramasse.
Cet oiseau noir qu'on a voulu chasser si souvent.
Cette tristesse revient comme au gré de ces vents.
Malgré l'obscurité qui frappe à notre porte brisée.
Mon âme vaincra-t-elle cet exil forcé?
Ma lumière se rallume et s'éteint encore.
Ma dureté n'aura pas malmené la mort.