fenoux
Nouveau poète
Quelle est cette lueur,
Qui me nargue heure par heure,
Assis dans cette gare,
Je n'y vois que du noir,
Et l'adieu de ton regard,
Je ne t'es pas dit je t'aime,
Et ton train s'en va sans gène,
Il est presque minuit moins le quart,
Ce soir mon squelette au contoir.
Alors il faut reprendre la route,
je m'y perdrais cent fois sans doute,
Mais à l'écart de ton sourire,
Il ne me reste plus qu'à mourir,
Chaques nuits à mes cotés la lune,
Me rapelle tes derniers mots,
Quand tu m'as dis sans rancune,
pendant que je nous voyais plus haut,
Seul avec ma solitude,mon tombeau.
A trop t'attendre je perd patience,
La mort prend vit dans mon aisance,
Des fois je fète ton absence,
Je bois,je perd connaissance,
Et je souris devant ce miroir,
en admirant ma non chalence,
Chaques heures sans toi il est un peu plus tard,
J'oublis mon ame dans un trou noir,
Ce soir mon squelette au contoir.
Qui me nargue heure par heure,
Assis dans cette gare,
Je n'y vois que du noir,
Et l'adieu de ton regard,
Je ne t'es pas dit je t'aime,
Et ton train s'en va sans gène,
Il est presque minuit moins le quart,
Ce soir mon squelette au contoir.
Alors il faut reprendre la route,
je m'y perdrais cent fois sans doute,
Mais à l'écart de ton sourire,
Il ne me reste plus qu'à mourir,
Chaques nuits à mes cotés la lune,
Me rapelle tes derniers mots,
Quand tu m'as dis sans rancune,
pendant que je nous voyais plus haut,
Seul avec ma solitude,mon tombeau.
A trop t'attendre je perd patience,
La mort prend vit dans mon aisance,
Des fois je fète ton absence,
Je bois,je perd connaissance,
Et je souris devant ce miroir,
en admirant ma non chalence,
Chaques heures sans toi il est un peu plus tard,
J'oublis mon ame dans un trou noir,
Ce soir mon squelette au contoir.