tieram
Maître Poète
Solitude épuisée…
Ce souffle est ! Il se meurt de son âme épuisée,
Dessinant longuement sur la rue incisée !
La vie est courte. Écoutez ces mots !
Elle vous retourne offrant ces maux !
Quand s’éveille une veine en son cou déguisée
Contemplant une tempe en son heure aiguisée
Chérissant d’une œuvre en ces hameaux
Où qu’elle s’incruste en ces ormeaux
Au souffle est ! Il se meurt.
Que s’étonnerait-on à une humeur puisée ?
Ce temps porte un sourire, une larme attisée,
Qui s’en vont se tenant tels jumeaux.
Indivisible en tous ces rameaux
Et s’ordonne ainsi vil sa solitude osée
Ce souffle est ! Il se meurt !
Ce souffle est ! Il se meurt de son âme épuisée,
Dessinant longuement sur la rue incisée !
La vie est courte. Écoutez ces mots !
Elle vous retourne offrant ces maux !
Quand s’éveille une veine en son cou déguisée
Contemplant une tempe en son heure aiguisée
Chérissant d’une œuvre en ces hameaux
Où qu’elle s’incruste en ces ormeaux
Au souffle est ! Il se meurt.
Que s’étonnerait-on à une humeur puisée ?
Ce temps porte un sourire, une larme attisée,
Qui s’en vont se tenant tels jumeaux.
Indivisible en tous ces rameaux
Et s’ordonne ainsi vil sa solitude osée
Ce souffle est ! Il se meurt !