La nouvelle solidarité des gens de MER-DE !
Marée, marée
Ca ne nous fait pas rigoler !
≈
Y'en a marre
Qui répandent le désespoir.
≈
Marée, marée,
On n'a pas fini de se marrer !
≈
Y'en a marre
De ceux qui par soucis d'économies
Affrètent des bateaux totalement pourris
Qui se brisent en déversant leurs dégueulis !
Alors que l’Erika, pétrolier délabré, totalement usé déversaient sa cargaison noirâtre, empoisonnée, sur nos côtes et qu’un capitaine a perdu son Prestige, d’autres pétroliers et cargos en profitaient pour dégazer au large : Marée, marée
Ca ne nous fait pas rigoler !
≈
Y'en a marre
≈
Des marées noiresQui répandent le désespoir.
≈
Marée, marée,
On n'a pas fini de se marrer !
≈
Y'en a marre
De ceux qui par soucis d'économies
Affrètent des bateaux totalement pourris
Qui se brisent en déversant leurs dégueulis !
≈
Et cette sinistre habitude perdure
Toujours ! Et toujours sans retenue
Encore ! Et, encore ! Ca continue
Sans naufrage en vue ni vu ni connu
Sans se soucier de notre futur :
C’est la nouvelle solidarité des gens de MER-DE !
Marée, marée
Y'a pas de quoi se marrer !
≈
Y'en a marre
≈
Des marées noires,Aux couleurs du désespoir.
≈
Marée, marée,
On n'a pas fini de se marrer !
≈
Marée noire,
On broie du noir
Marée, marée,
Désolé, envolée
L'envie de se marrer !
≈≈≈
De ces lobbies toujours très courtisans,
De ces états qui obéissent aux plus puissants,
De ces pavillons de complaisance si peu contraignants
Et, ces machins internationaux aussi trop complaisants (1).
Sans oublier les algues vertes,
Qui, à certaines époques, prolifèrent
Marées noires et marées vertes,
Voilà un bouquet des plus mal odorant
Qui souille nos plages de sable blanc.
Ce n’est pas pour la gloire de la Marine,
Car on en a vraiment ras les narines,
Tout le monde respire des bouffées de colère !
De ces états qui obéissent aux plus puissants,
De ces pavillons de complaisance si peu contraignants
Et, ces machins internationaux aussi trop complaisants (1).
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Sans oublier les algues vertes,
Qui, à certaines époques, prolifèrent
Marées noires et marées vertes,
Voilà un bouquet des plus mal odorant
Qui souille nos plages de sable blanc.
Ce n’est pas pour la gloire de la Marine,
Car on en a vraiment ras les narines,
Tout le monde respire des bouffées de colère !
Texte déposé
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La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre.Sitting Bull (Chef indien)