Quant je te vois te lever à l’unisson. L’esprit remplit de grâce et de sagesse, Pour percer l’ombre de la nuit étoilée, Et enfin t’élever à l’horizon. Pour laisser dormir l’astre qui nous à, Si bien veiller pendant cette nuit de pleine lune. Mais maintenant que tu es là, resplendissant, Dans ce ciel d’un bleu azur plein de coton. Je peux me réveiller et préparer mon petit déjeuner.