janu
Maître Poète
Soir sur la ville...
Le soir tombait sur ma solitude
Les bruits de la nuit en prélude
Des ombres passaient parlant bas
Mais quelques cris ici ou là...
Propice pour émouvoir mon âme
Parfum laissé par une femme
Passant au bras d'un inconnu
Naissance de souvenirs confus
Il est des secrets sans remèdes
Je frissonne dans la nuit tiède
L'esprit chargé de souvenirs
Sanglots que l'on ne peut retenir !
Silences et roulements lointains
Abois d'un chien dans un jardin
Nous reviennent dans ces soirées
Pensées et images sacrées
Douceur des yeux, langueur des lèvres
Retour d'une ardente fièvre
Passé mêlé intimement
Perdure un long enchantement...
….....................................................
Absence
Ce soir j'ai mal de ton absence
Mal de tes yeux, mal de ta voix
Dans le noir et dans le silence
Sais-tu qu'il n'y a plus que toi
Bien sûr il y a eu les autres
Jamais atteint ce qui fut nôtre
Et en toute sincérité
Je crois avoir toujours triché !
Même si je n'y pensais pas
Tu assistais à nos ébats
Au plus profond de l'inconscience
Faisant fi de mon insouciance
Un soir les lampions vont s'éteindre
Vais-je pour autant te rejoindre
Ou seras-ce le noir oubli
Sans plus trace de Paradis !
Jan
Le soir tombait sur ma solitude
Les bruits de la nuit en prélude
Des ombres passaient parlant bas
Mais quelques cris ici ou là...
Propice pour émouvoir mon âme
Parfum laissé par une femme
Passant au bras d'un inconnu
Naissance de souvenirs confus
Il est des secrets sans remèdes
Je frissonne dans la nuit tiède
L'esprit chargé de souvenirs
Sanglots que l'on ne peut retenir !
Silences et roulements lointains
Abois d'un chien dans un jardin
Nous reviennent dans ces soirées
Pensées et images sacrées
Douceur des yeux, langueur des lèvres
Retour d'une ardente fièvre
Passé mêlé intimement
Perdure un long enchantement...
….....................................................
Absence
Ce soir j'ai mal de ton absence
Mal de tes yeux, mal de ta voix
Dans le noir et dans le silence
Sais-tu qu'il n'y a plus que toi
Bien sûr il y a eu les autres
Jamais atteint ce qui fut nôtre
Et en toute sincérité
Je crois avoir toujours triché !
Même si je n'y pensais pas
Tu assistais à nos ébats
Au plus profond de l'inconscience
Faisant fi de mon insouciance
Un soir les lampions vont s'éteindre
Vais-je pour autant te rejoindre
Ou seras-ce le noir oubli
Sans plus trace de Paradis !
Jan