Percephone
Nouveau poète
Assis sur les marches de mon dernier repos,
Je la regarde,
L'ombre d'un sourire se dessine sur sa face ronde,
Quelle est belle cette Lune!
On s'examine,
Ses yeux noyés dans mon sourire,
Sa lumière pénétrant mon âme fatiguée.
Assis sur les marches de ma demeure,
Le silence se repose sur mes frêles épaules,
La fraîcheur enivrante de cette nuit enflamme tous mes sens,
Ah! Que c'est merveilleux de ressentir la vie ruisselant à travers mes veines bouchées par toutes ces années de misères!
En elle, je pose mon souffle putride,
Annonciateur de ma mort prochaine,
Chez elle, je suis désormais chez moi,
Je déguste avec passion les fruits de son lit,
Et j'écoute jusqu'au sommeil battre son coeur apaisant.
Ensemble nous parlons en silence,
De la beauté des fleurs du paradis,
Avec la lune, j'ignore la souffrance,
J'ai tout à gagner,
Rien à perdre,
Enfin je peux mourir!
Percéphone
Je la regarde,
L'ombre d'un sourire se dessine sur sa face ronde,
Quelle est belle cette Lune!
On s'examine,
Ses yeux noyés dans mon sourire,
Sa lumière pénétrant mon âme fatiguée.
Assis sur les marches de ma demeure,
Le silence se repose sur mes frêles épaules,
La fraîcheur enivrante de cette nuit enflamme tous mes sens,
Ah! Que c'est merveilleux de ressentir la vie ruisselant à travers mes veines bouchées par toutes ces années de misères!
En elle, je pose mon souffle putride,
Annonciateur de ma mort prochaine,
Chez elle, je suis désormais chez moi,
Je déguste avec passion les fruits de son lit,
Et j'écoute jusqu'au sommeil battre son coeur apaisant.
Ensemble nous parlons en silence,
De la beauté des fleurs du paradis,
Avec la lune, j'ignore la souffrance,
J'ai tout à gagner,
Rien à perdre,
Enfin je peux mourir!
Percéphone