badrHarakat
Nouveau poète
Il y a de cette menace derrière le temps
Que ton image s’efface entre mes doigts
Petite sœur
Que ta voix
Ombre brûlante de ton être
S’enfonce un peu plus dans la nuit
Ou se perde à jamais dans l’âme d’un autre
D'un autre regard où m’oublier…
Me plongeant dans un nouvel ennui
Peur
Que le voile de ton regard
Aux nuances de vent et de mer
S’accroche à la cime d’un cauchemar
Et seule dans un coin du soir te voir trembler
Et rester sourde à mes appels
Peur
Que cette distance continue de creuser sa tranchée douloureuse dans mes veines
Petite sœur
Dans le vide qui nous sépare
En t’écrivant
Ma langue saigne ton nom
Que ton image s’efface entre mes doigts
Petite sœur
Que ta voix
Ombre brûlante de ton être
S’enfonce un peu plus dans la nuit
Ou se perde à jamais dans l’âme d’un autre
D'un autre regard où m’oublier…
Me plongeant dans un nouvel ennui
Peur
Que le voile de ton regard
Aux nuances de vent et de mer
S’accroche à la cime d’un cauchemar
Et seule dans un coin du soir te voir trembler
Et rester sourde à mes appels
Peur
Que cette distance continue de creuser sa tranchée douloureuse dans mes veines
Petite sœur
Dans le vide qui nous sépare
En t’écrivant
Ma langue saigne ton nom