Alexandrin241997
Poète libéré
Des larmes refoulées, un chagrin sublimé,
La douleur absorbée des six mois endurés,
Les intenses frissons à ton évocation,
Ta joie et tes rires, ce que nous retenons.
Les violons s’accordent et orchestrent pour toi,
Un opéra de pleurs, symphonie de l’émoi.
L’amertume d’un manque qui sonne la fin
D’un amour harmonique et fait naître chagrin.
Mes pensées se tournent souvent à ton égard,
Souvenirs dans lesquels je fixe mon regard.
Quel honneur m’as-tu fait de lire le premier
De mes vers qui t’ont fait couler de chaudes larmes.
Tes yeux bruns me regardent et ensuite désarment.
Tu as bercé ma vie et pendant des années.
La douleur absorbée des six mois endurés,
Les intenses frissons à ton évocation,
Ta joie et tes rires, ce que nous retenons.
Les violons s’accordent et orchestrent pour toi,
Un opéra de pleurs, symphonie de l’émoi.
L’amertume d’un manque qui sonne la fin
D’un amour harmonique et fait naître chagrin.
Mes pensées se tournent souvent à ton égard,
Souvenirs dans lesquels je fixe mon regard.
Quel honneur m’as-tu fait de lire le premier
De mes vers qui t’ont fait couler de chaudes larmes.
Tes yeux bruns me regardent et ensuite désarment.
Tu as bercé ma vie et pendant des années.
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