Willypoète
Maître Poète

Deux ans de silence
Dans lequel tu me laisses,
C’est une souffrance
Qui lentement me blesse.
Tu m’y as condamné
Comme ça un jour,
Me privant de ton amour
Sans me l’expliquer.
Ta sœur parti trop tôt
A sonné comme un glas,
Ma relation de papa
Mettant mon cœur en étau.
Ton mutisme me tue
En ces jours terribles,
D’une douleur horrible
Ou j’ai cru t’avoir perdu.
Tu es ma dernière fille
De mes deux enfants qui reste
Je te demande un geste,
Ote moi de mon exil.
W.L.