tieram
Maître Poète
S’il suffisait
S’il suffisait d’un monde il suffirait de vivre,
Sur l’éternel sourire à ce désir de suivre
Un fil de liberté qui se nourrit du cœur.
Sur l’éternel sourire à ce désir de suivre
Un fil de liberté qui se nourrit du cœur.
La paix serait lueur autour de la planète,
L’amitié s’offrirait comme un vrai plaisir ivre,
Et tissant de ces mains l’univers de bonheur
Qu’il se partagerait sur un parcours flâneur,
S’ouvrant à découvrir le parchemin se livre.
Et tissant de ces mains l’univers de bonheur
Qu’il se partagerait sur un parcours flâneur,
S’ouvrant à découvrir le parchemin se livre.
La lueur resterait ce reflet de planète,
S’écrirait sous le ciel une tendre bluette,
Dans ce cœur étourdi qui vibre en passion,
Compterait son pétale en belle pâquerette,
Un bonjour sur l’amour cueillant une fleurette
Libre de se gorger dans son affection.
Dans ce cœur étourdi qui vibre en passion,
Compterait son pétale en belle pâquerette,
Un bonjour sur l’amour cueillant une fleurette
Libre de se gorger dans son affection.
Maria-Dolores
