Eléâzar
Maître Poète
Il dit n’avoir jamais vu de vers roux
Cet homme est tant à plaindre
Qu’il passe sa vie à la craindre
En bloquant la porte en tirant ses deux verrous
Il dit n’avoir jamais vu d’étranger
Au travers de sa vitre
Puisqu’il sait seul faire le pitre
En se déguisant sans qu’il pense à se ranger
Il dit avoir souvent lu des romans
Aussi drôles qu'un conte
Racontant comment être un comte
Dans la Perse antique ou dans l'empire ottoman
Il dit avoir souvent lu des pamphlets
Qui lui soufflent du rire
Mais qu’il a du mal à écrire
Sur sa table où reste un vieux soleil sans reflets
Cet homme est tant à plaindre
Qu’il passe sa vie à la craindre
En bloquant la porte en tirant ses deux verrous
Il dit n’avoir jamais vu d’étranger
Au travers de sa vitre
Puisqu’il sait seul faire le pitre
En se déguisant sans qu’il pense à se ranger
Il dit avoir souvent lu des romans
Aussi drôles qu'un conte
Racontant comment être un comte
Dans la Perse antique ou dans l'empire ottoman
Il dit avoir souvent lu des pamphlets
Qui lui soufflent du rire
Mais qu’il a du mal à écrire
Sur sa table où reste un vieux soleil sans reflets
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