difisia
Grand poète
Si un jour la mort prend posséssion,
Qu'elle dévie ma possible guérison,
Aurais-je le temps de perdre la raison ?
Pourrais-je décider d'un moment, d'une union ?
Si un jour je perdais la vie,
Que ferais-je d'une envie indécise ?
Quelqu'un m'écouterait-il attentif ?
Ma conscience reste là incomprise,
Devrais-je être punie ?
Férocement, avec acharnement ?
Quelques espoirs lucides,
Traversent ce monde morbide,
Quand on hurle sa douleur aux âmes proscrites,
On a vu bien vite, son coeur insolite,
Défaillir sous les coups ennemis, il me quitte...
Si un jour la mort prend posséssion,
Telle l'épée la frustration,
On maniera l'abandon,
Comme une ancienne forme de poison,
Vous la voyez cette douleur,
Celle qui traverse nos coeurs,
Quand quelqu'un meurt,
Et qu'en vérité, c'était notre heure,
Si un jour la mort prend posséssion,
Je m'avancerais dans la main la potion,
C'est mon heure pas la tienne, reste loin,
Âmes proscrites écoutez bien,
Cessez de tourmenter mon coeur, il revient de loin...
Qu'elle dévie ma possible guérison,
Aurais-je le temps de perdre la raison ?
Pourrais-je décider d'un moment, d'une union ?
Si un jour je perdais la vie,
Que ferais-je d'une envie indécise ?
Quelqu'un m'écouterait-il attentif ?
Ma conscience reste là incomprise,
Devrais-je être punie ?
Férocement, avec acharnement ?
Quelques espoirs lucides,
Traversent ce monde morbide,
Quand on hurle sa douleur aux âmes proscrites,
On a vu bien vite, son coeur insolite,
Défaillir sous les coups ennemis, il me quitte...
Si un jour la mort prend posséssion,
Telle l'épée la frustration,
On maniera l'abandon,
Comme une ancienne forme de poison,
Vous la voyez cette douleur,
Celle qui traverse nos coeurs,
Quand quelqu'un meurt,
Et qu'en vérité, c'était notre heure,
Si un jour la mort prend posséssion,
Je m'avancerais dans la main la potion,
C'est mon heure pas la tienne, reste loin,
Âmes proscrites écoutez bien,
Cessez de tourmenter mon coeur, il revient de loin...