tieram
Maître Poète
Si peu, d’une éternité.
Mêler dans l’univers comme en cette souffrance,
Œuvrer de ce souhait, vie ou postérité,
Où du dessein survie en sa foi l’espérance,
Il est né du plus loin la simple éternité.
Sur cette âme éludant en sa passivité,
S’offrant dans le déclin le ciel dans sa puissance,
Il est né du plus loin la simple éternité,
Quand du doute infini révélant l’alternance.
Du bien passant au mal s’efforce en différence
Il est né du plus loin la simple éternité,
Troublant dans ce moment dans son insuffisance,
Outre inspiration de sa sérénité.
Il est né du plus loin la simple éternité,
Dévoilant sous l’ardeur si peu de sa prestance,
Au-delà de la mort soufflant l’avidité,
Quand de l’esprit nourrit son règne une présence.
Mêler dans l’univers comme en cette souffrance,
Œuvrer de ce souhait, vie ou postérité,
Où du dessein survie en sa foi l’espérance,
Il est né du plus loin la simple éternité.
Sur cette âme éludant en sa passivité,
S’offrant dans le déclin le ciel dans sa puissance,
Il est né du plus loin la simple éternité,
Quand du doute infini révélant l’alternance.
Du bien passant au mal s’efforce en différence
Il est né du plus loin la simple éternité,
Troublant dans ce moment dans son insuffisance,
Outre inspiration de sa sérénité.
Il est né du plus loin la simple éternité,
Dévoilant sous l’ardeur si peu de sa prestance,
Au-delà de la mort soufflant l’avidité,
Quand de l’esprit nourrit son règne une présence.