Mariedesetoiles
Nouveau poète
Si j’étais une Ville
Je serai peut être Paris
Celle aux milliers d’étoiles
Qui brille tous les soirs
Si tu étais une Ville
Tu serais une campagne de douceur
Où tu m’offrirais le bonheur
Dans des élans de désirs
Si j’étais une fleur
Je serai une fragile primevère
Qui le matin attendrait l’heure
Pour sentir sur ses pétales ton souffle éthéré
Si tu étais un arbre
Tu serais un saule pleureur
Me protégeant de ses feuilles
Dans la rosée d’un matin blafard
Si j’étais un bijou
Je serai une topaze de couleurs chaudes
Et je brillerai jusqu’à l’aube
Pour t’éclairer de mon amour
Si tu étais une pierre
Tu serais un diamant aux mille facettes
Qui me monterait de ton cœur la cachette
Des sentiments clairs comme une rivière
Si j’étais une chanson
Je serai ton refrain
Qui te donnerai des frissons
Exquise comme un parfum
Si tu étais une mélodie
Tu la composerais de tes doigts
Aérienne au son subtile
Sur le grain de ma peau de soie
Si nous étions amoureux
Nous serions tous les deux
Sous la pluie ou le soleil
Et nous nous dirions, je t’aime
Je serai peut être Paris
Celle aux milliers d’étoiles
Qui brille tous les soirs
Si tu étais une Ville
Tu serais une campagne de douceur
Où tu m’offrirais le bonheur
Dans des élans de désirs
Si j’étais une fleur
Je serai une fragile primevère
Qui le matin attendrait l’heure
Pour sentir sur ses pétales ton souffle éthéré
Si tu étais un arbre
Tu serais un saule pleureur
Me protégeant de ses feuilles
Dans la rosée d’un matin blafard
Si j’étais un bijou
Je serai une topaze de couleurs chaudes
Et je brillerai jusqu’à l’aube
Pour t’éclairer de mon amour
Si tu étais une pierre
Tu serais un diamant aux mille facettes
Qui me monterait de ton cœur la cachette
Des sentiments clairs comme une rivière
Si j’étais une chanson
Je serai ton refrain
Qui te donnerai des frissons
Exquise comme un parfum
Si tu étais une mélodie
Tu la composerais de tes doigts
Aérienne au son subtile
Sur le grain de ma peau de soie
Si nous étions amoureux
Nous serions tous les deux
Sous la pluie ou le soleil
Et nous nous dirions, je t’aime