Soulman
Maître Poète
Elle guetterait l’heure de ton réveil
Quand le premier rayon de soleil
Tel un coup de pinceau magistral
Pour peindre une aurore australe
Te ferait voir sans aucun parure
Et étalerait ta beauté à l’état pur
Plus rapide que la rosée du matin
Pareil à ce vent venu du lointain
Ma lyre ; ma seule richesse
Ô belle princesse
T’offrirait une aubade
Que ni les sultanes de Bagdad
Ni les duchesses de Varsovie
N’ont jamais entendu de leur vie
Et alors, ma plume et mes poèmes
Telle une troupe de bohèmes
Viendront, ô âme sœur
Sous la fenêtre de ton cœur
Te chanter l’hymne à l’Amour
Je n’ai ni trompette ni tambour
Mais que le souffle de mon âme
Qui brûle d’un feu sans flamme
Quand dans le miroir de tes yeux
Reflète ton air heureux et joyeux
Suffisant pour que je sois enchanté
Oh ! Si ma plume pouvait le chanter
Quand le premier rayon de soleil
Tel un coup de pinceau magistral
Pour peindre une aurore australe
Te ferait voir sans aucun parure
Et étalerait ta beauté à l’état pur
Plus rapide que la rosée du matin
Pareil à ce vent venu du lointain
Ma lyre ; ma seule richesse
Ô belle princesse
T’offrirait une aubade
Que ni les sultanes de Bagdad
Ni les duchesses de Varsovie
N’ont jamais entendu de leur vie
Et alors, ma plume et mes poèmes
Telle une troupe de bohèmes
Viendront, ô âme sœur
Sous la fenêtre de ton cœur
Te chanter l’hymne à l’Amour
Je n’ai ni trompette ni tambour
Mais que le souffle de mon âme
Qui brûle d’un feu sans flamme
Quand dans le miroir de tes yeux
Reflète ton air heureux et joyeux
Suffisant pour que je sois enchanté
Oh ! Si ma plume pouvait le chanter