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Si le coeur vous en dit !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Si le coeur vous en dit !

Les coeurs gorgés d'amour sommeillent le soir,
Le regard voilé de cils font l'ombre,
Nuits, où le monde n'a plus la face du miroir,
Laissant, les mains dans le vide le plus sombre,


Ô ! Claire obscurité des veines de l'espoir!
Ces sillons vides de sang des âmes sages,
les chagrins du coeur ont les armes du désespoir,
Le bonheur évaporé par la fenêtre du voyage,


Les maux criés, raisonnent dans les couloirs,
Du bout des lèvres souffler la poussière,
Personne fane au jardin du saupoudroir
Un paradis dessiné où tout est sous visière,


Il est là bas dans le bleu, nous dans le noir!
Cette folle charpente, de nuages en écriture,
Des symboles peints , fumée en encensoir,
Comme ce départ, dans ta nouvelle aventure...


LILASYS
A MON FRERE MANU 6 ANS DEJA
IL EST A GAUCHE


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Dernière édition:
Si ma sœur vous le dit. (en partage)

Ma soeur gorgée d'humour réveille le noir,
Ses regards voilés de fils sont nombres,
Jour où la ronde est la préface d’un miroir,
Laissant, pour demain des vides les plus sombres.

Ho ! Claire absurdité des peines, mais d’espoir,
Ces haillons livides de sens, des larmes sages,
Ces chagrins de sœur sont larmes en déversoir,
Le malheur élaboré part vers la fenêtre d’un voyage.

Tes mots écriés résonnent en défouloir,
Du goût de l’élève à enfler la poudrière,
Personne profane au jardin du devoir,
Un enfer destiné où tout n’est qu’une prière.

Il est ton bleu au cœur de ne plus le voir,
Cette colle apparente, de tes sages écritures,
Des symboles peints parfumés de ton histoire,

Pour ce départ, dans une nouvelle devanture.
 
M
Si ma sœur vous le dit. (en partage)

Ma soeur gorgée d'humour réveille le noir,
Ses regards voilés de fils sont nombres,
Jour où la ronde est la préface d’un miroir,
Laissant, pour demain des vides les plus sombres.


Ho ! Claire absurdité des peines, mais d’espoir,
Ces haillons livides de sens, des larmes sages,
Ces chagrins de sœur sont larmes en déversoir,
Le malheur élaboré part vers la fenêtre d’un voyage.


Tes mots écriés résonnent en défouloir,
Du goût de l’élève à enfler la poudrière,
Personne profane au jardin du devoir,
Un enfer destiné où tout n’est qu’une prière.


Il est ton bleu au cœur de ne plus le voir,
Cette colle apparente, de tes sages écritures,
Des symboles peints parfumés de ton histoire,

Pour ce départ, dans une nouvelle devanture.
Merci ! bisous
 
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