iboujo
Maître Poète
Si je vacille, tu es là , suis guenille agrafée au chéneau
Qui fait trois pas comme diésel froid, et puis qui cale
Si le trottoir est un peu haut, le muscle de jambe afocal
Diverge, mélange son pinceau pour écheler le caniveau
Je m'agrippe à tes mains qui épargnent le culbuto.
Si je chancèle sous la clarté , l'oeil aveuglé par le jour
Tu me couvres d'un capulet qui rebute Helios et sa cour
Tu me rèhausses de tendresse à surmonter la détresse
L'âme de ton corps si bien taillée m'empêche de basculer.
Si je vacille de chagrin sous "les... je ne sers à rien "
Tu m'accordes l' importance et galvanise ma dormance
Et par tes soins tant apportés ,mon cil cesse de dévaler
Tu encourages, fais confiance, des mots en délivrance
Je remonte sur mon bâton ;me hausse haute en déférence
Te gâte,te re gâte de chatteries , s'ébrouant en doux élixir
Je taquine et deviens cocasse si je pars dans des délires
Abordant adroite des sujets amusants où je déchire
Je joue du mot, ( en saisissant qu'en mon fond tu es mon beau)
Toi, tu t'esclaffes ,et tu ris ,ris , je te rattrape à t'estourbir
Et te saisis en t'affublant d'âneries ,tu t'étouffes l'oeil en eau
Le corps tordu de soubresauts , c'est le boyau ! la bouche bée à gogo
Je te tire de ce mauvais pas, mais tu tangues, , ne tombe pas
Tu exprimes le délice sur le visage, le percevoir, j'en suis comblée
Tu vacilles tant , sais -tu mon ange ,mon bonheur à te l' empaumer......
Qui fait trois pas comme diésel froid, et puis qui cale
Si le trottoir est un peu haut, le muscle de jambe afocal
Diverge, mélange son pinceau pour écheler le caniveau
Je m'agrippe à tes mains qui épargnent le culbuto.
Si je chancèle sous la clarté , l'oeil aveuglé par le jour
Tu me couvres d'un capulet qui rebute Helios et sa cour
Tu me rèhausses de tendresse à surmonter la détresse
L'âme de ton corps si bien taillée m'empêche de basculer.
Si je vacille de chagrin sous "les... je ne sers à rien "
Tu m'accordes l' importance et galvanise ma dormance
Et par tes soins tant apportés ,mon cil cesse de dévaler
Tu encourages, fais confiance, des mots en délivrance
Je remonte sur mon bâton ;me hausse haute en déférence
Te gâte,te re gâte de chatteries , s'ébrouant en doux élixir
Je taquine et deviens cocasse si je pars dans des délires
Abordant adroite des sujets amusants où je déchire
Je joue du mot, ( en saisissant qu'en mon fond tu es mon beau)
Toi, tu t'esclaffes ,et tu ris ,ris , je te rattrape à t'estourbir
Et te saisis en t'affublant d'âneries ,tu t'étouffes l'oeil en eau
Le corps tordu de soubresauts , c'est le boyau ! la bouche bée à gogo
Je te tire de ce mauvais pas, mais tu tangues, , ne tombe pas
Tu exprimes le délice sur le visage, le percevoir, j'en suis comblée
Tu vacilles tant , sais -tu mon ange ,mon bonheur à te l' empaumer......
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