lawrascasa
Nouveau poète
J’ai pas de suite, je n’ai pas d’âge,
Je ne suis pas qu’une simple image.
Je vis le monde comme un miroir,
J’ai parfois de ses cauchemars.
Quand les raisons vacillent et plombent
Un ciel déjà chargé d’immonde,
C’est un jour que d’autres ne verront plus :
Part d’une histoire qui est perdue.
La main, les yeux, une demande,
Pour chaque enfant, désir d’offrande,
Mes poches sont pleines, trop vides pourtant,
Trop peu d’idées, trop peu de temps.
La Terre à voir et ses merveilles,
Créer le lien, vivre en éveil,
Devenir riche de plusieurs vies,
Gommer les zones prédéfinies.
Trouver l’essence, troubler mes sens,
Garder encore cette espérance
D’une voie que je ne fais qu’entrouvrir,
Rester encore ou bien partir.
Croire aux mensonges d’une illusion,
Sentir le sol porter son nom.
Guider mes pas vers ta maison,
Sans jamais jouer les caméléons.
Mais si je m’endors sans envie d’encore,
Noyant mon âme pour être bien,
Perdant le goût par peur du lendemain,
Si je m’endors, sans feu au corps,
Qu’on brûle mes mots et mon décor,
Qu’on brise les sceaux de mes accords.
Je ne suis pas qu’une simple image.
Je vis le monde comme un miroir,
J’ai parfois de ses cauchemars.
Quand les raisons vacillent et plombent
Un ciel déjà chargé d’immonde,
C’est un jour que d’autres ne verront plus :
Part d’une histoire qui est perdue.
La main, les yeux, une demande,
Pour chaque enfant, désir d’offrande,
Mes poches sont pleines, trop vides pourtant,
Trop peu d’idées, trop peu de temps.
La Terre à voir et ses merveilles,
Créer le lien, vivre en éveil,
Devenir riche de plusieurs vies,
Gommer les zones prédéfinies.
Trouver l’essence, troubler mes sens,
Garder encore cette espérance
D’une voie que je ne fais qu’entrouvrir,
Rester encore ou bien partir.
Croire aux mensonges d’une illusion,
Sentir le sol porter son nom.
Guider mes pas vers ta maison,
Sans jamais jouer les caméléons.
Mais si je m’endors sans envie d’encore,
Noyant mon âme pour être bien,
Perdant le goût par peur du lendemain,
Si je m’endors, sans feu au corps,
Qu’on brûle mes mots et mon décor,
Qu’on brise les sceaux de mes accords.