Rêveurlunaire
Maître Poète
Si j'avais été ton père, je t'aurais dit, je t'aime...
Lentement douce fleur, je t'ai vu t'élever,
Sans que tu ne le voies suivant toujours ta route,
Avec tout le respect de ce père à l'écoute
Qui ne le fut jamais, ô ma tendre beauté,
J'ai vu s'épanouir ton sourire d'été
Et te croyait heureuse ignorant ta déroute,
Et je regrette alors, oui, tout ce qu'il m'en coûte
De ta peine, je sais, de l'avoir ignoré,
Cher Enfant, je ne suis, qu'un hiver de passage,
Un peu de réconfort une lointaine image,
Quand tu cherchais hier, le véritable amour,
Celui d'un père, auprès, du tien, je n'ai pas pu,
Te le dire, je t'aime et tu ne l'as pas su,
Ma fille, que je n'ai, pas eu, sache, à ce jour...
Lentement douce fleur, je t'ai vu t'élever,
Sans que tu ne le voies suivant toujours ta route,
Avec tout le respect de ce père à l'écoute
Qui ne le fut jamais, ô ma tendre beauté,
J'ai vu s'épanouir ton sourire d'été
Et te croyait heureuse ignorant ta déroute,
Et je regrette alors, oui, tout ce qu'il m'en coûte
De ta peine, je sais, de l'avoir ignoré,
Cher Enfant, je ne suis, qu'un hiver de passage,
Un peu de réconfort une lointaine image,
Quand tu cherchais hier, le véritable amour,
Celui d'un père, auprès, du tien, je n'ai pas pu,
Te le dire, je t'aime et tu ne l'as pas su,
Ma fille, que je n'ai, pas eu, sache, à ce jour...