delfinarella
Poète libéré
Je t’aurais appelé alors que le soir tombe
Tu m’aurais raconté ce que devient ta vie
Tu aurais plaisanté et ton épouse blonde
Aurait ri aux éclats devant nos facéties
Je t’aurais appelé pour refaire le monde
Celui qui aurait pu et qui n’a pas été
Nous aurions évoqué notre vie vagabonde
Nos souvenirs enfouis par toutes ces années
Je t’aurais appelé, n’ayant rien à te dire,
Juste pour le plaisir de t’entendre parler
Tu m’aurais raconté tes moments de délire
Alors que tu cherchais un endroit où giter
Je t’aurais appelé,… ton silence me pèse,
J’épie, désemparée, mes messages muets
Alors, j’use des mots comme d’une prothèse
Pour compenser ce vide où je me sens glisser…..
Tu m’aurais raconté ce que devient ta vie
Tu aurais plaisanté et ton épouse blonde
Aurait ri aux éclats devant nos facéties
Je t’aurais appelé pour refaire le monde
Celui qui aurait pu et qui n’a pas été
Nous aurions évoqué notre vie vagabonde
Nos souvenirs enfouis par toutes ces années
Je t’aurais appelé, n’ayant rien à te dire,
Juste pour le plaisir de t’entendre parler
Tu m’aurais raconté tes moments de délire
Alors que tu cherchais un endroit où giter
Je t’aurais appelé,… ton silence me pèse,
J’épie, désemparée, mes messages muets
Alors, j’use des mots comme d’une prothèse
Pour compenser ce vide où je me sens glisser…..