natura
Nouveau poète
ABSENCE
Quand tu n’es pas là,
Je me sens laide et inutile,
Tes absences,
J’aimerais qu’elles n’existent plus,
J’essaye de vivre pour moi,
Mais je n’y parviens pas,
Tellement tu me manques.
J’aimerais effacer toutes ces parenthèses,
Le quotidien m’ennuie de tant de silence,
Je respire mal, quand tu es loin de moi.
Tu me dis que tu m’aimes,
Et je le crois,
Est-ce pour me rassurer,
Lorsque je m’éloigne de toi,
C’est comme l’automne,
Il fait gris en moi,
Je prends sur moi pour ne pas désespérer,
Et trouver la force de vivre.
Chaque retour chez moi est une déchirure,
Je la vis comme une blessure,
Comme un oiseau, je navigue entre deux océans,
Ton absence est un supplice,
Qu’il me faut vivre régulièrement,
Puisque chez moi, deux enfants m’attendent,
Bien sûr, ils sont grands
I
Ils voleront un jour de leurs ailes.
Souvent, je me suis oubliée au profit des autres,
Il est temps que je pense un peu à moi,
Je voudrais que ma vie
Ne ressemble plus à mon passé,
Qu’elle soit le reflet de la simplicité,
Aimer avec toi, le printemps qui chante,
Courir à en perdre haleine
Dans le bruissement des feuilles d’automne,
Me noyer avec toi, dans les vagues l’été,
Et pourquoi pas nous rouler dans la neige l’hiver.
C’est l’amour fou qui coule dans mes veines,
Je ferais beaucoup pour te garder près de moi,
A l’aube de la quarantaine,
Où l’on croit que tout est perdu,
J’ai connu toutes sortes d’états d’âme,
Mais celui que je préfère,
C’est celui qui m’habite, quand je suis avec toi.
Quand tu n’es pas là,
Je me sens laide et inutile,
Tes absences,
J’aimerais qu’elles n’existent plus,
J’essaye de vivre pour moi,
Mais je n’y parviens pas,
Tellement tu me manques.
J’aimerais effacer toutes ces parenthèses,
Le quotidien m’ennuie de tant de silence,
Je respire mal, quand tu es loin de moi.
Tu me dis que tu m’aimes,
Et je le crois,
Est-ce pour me rassurer,
Lorsque je m’éloigne de toi,
C’est comme l’automne,
Il fait gris en moi,
Je prends sur moi pour ne pas désespérer,
Et trouver la force de vivre.
Chaque retour chez moi est une déchirure,
Je la vis comme une blessure,
Comme un oiseau, je navigue entre deux océans,
Ton absence est un supplice,
Qu’il me faut vivre régulièrement,
Puisque chez moi, deux enfants m’attendent,
Bien sûr, ils sont grands
I
Ils voleront un jour de leurs ailes.
Souvent, je me suis oubliée au profit des autres,
Il est temps que je pense un peu à moi,
Je voudrais que ma vie
Ne ressemble plus à mon passé,
Qu’elle soit le reflet de la simplicité,
Aimer avec toi, le printemps qui chante,
Courir à en perdre haleine
Dans le bruissement des feuilles d’automne,
Me noyer avec toi, dans les vagues l’été,
Et pourquoi pas nous rouler dans la neige l’hiver.
C’est l’amour fou qui coule dans mes veines,
Je ferais beaucoup pour te garder près de moi,
A l’aube de la quarantaine,
Où l’on croit que tout est perdu,
J’ai connu toutes sortes d’états d’âme,
Mais celui que je préfère,
C’est celui qui m’habite, quand je suis avec toi.