Calire
Nouveau poète
Seule…. Seule dans une chambre monotone Par la fenêtre je vois l’automne Les feuilles tombent : vertes, brunes, doré… Elles tapissent la rue de leur beauté Si seulement je pouvais, jouer, courir Mais je suis coincé dans cet hôpital Je m’apprête à y mourir Enfermer comme un animal Je vois les saisons passé par cette fenêtre De l’hiver glacial a l’été amical, Comme je rêve di être De pouvoir sortir, d’oublier ma maladie De repenser la vie… C’est mot ne sont, certes, qu’espoirs Car, je vous le dit, autant en avoir Quand la porte ce referme derrière l’être aimer Vous prier pour ne pas vous faire oublier