AnnaVart
Maître Poète
Seule mais Survécu!
Seule, j'ai vécu l'absence pénible dans un silence absolu
Où ni orage, ni même la tempête ne venait pas me demander;
Si je suis encore vivante, si je suis depuis longtemps décédée
Seule! j'ai survécu l'absence pénible dans un silence absolu.
Où même la tempête du jour ne venait pas me demander
Si j'ai réussi à survivre sans personne à alarmer en veille
J'entendais que l'averse tous le temps follement à ricaner
Mais j'ai réussi à survivre sans personne à alarmer en veille.
J'entendais que l'averse continuer encore follement ricaner
Mais mon cœur voulait me parler, discrètement me surveiller;
Comme une pauvre âme aventurière le sarcasme à la bouche,
Qui ne voulait pas d'être coincée dans trou et devenir farouche.
J'entendais jour et nuit l'averse que ne s’arrêtait pas follement ricaner,
Quoi que j'aie planté les roses dans mon cœur et je les ai vu bien renaître,
Même si l'hiver valsait sa folie neigeuse danse comme plaisir furtif à tournoyer;
Dans même bosquet j'ai eu des roses sur longueur de rambarde de ma fenêtre.
Ainsi! comme mon cœur voulait me parler et discrètement me surveiller,
J'ai réussi à chasser ma tristesse cruellement dans mon cœur installer;
De plus que ma mémoire n'a jamais dormi, ivre par une belle rêverie
Que j'ai apprentie les reflets dans les miroirs au bord de plage de ma vie.
Comme j'ai réussi à survivre sans personne à alarmer par habitude,
J'aimerai vous demander si vous êtes si loin ou vous restez mon désir?
Si vous êtes loin comme comète lointaine, vous êtes incapable d'effacer ma solitude;
J'ai perdu le printemps sublime et toute son odeur, il n'y a plus de charme, ni plaisir!
Seule, que j'ai vécu l'absence pénible dans un silence absolue,
Où ni orage, ni même la tempête ne venait pas me demander;
Si je suis encore vivante, si je suis depuis longtemps décédée...
C'est toute Seule! que j'ai survécu l'absence pénible dans un silence absolu!
Ecrit by AnnaVart, le 27 Février 2015,
Tous droits sont réservés ©
Seule, j'ai vécu l'absence pénible dans un silence absolu
Où ni orage, ni même la tempête ne venait pas me demander;
Si je suis encore vivante, si je suis depuis longtemps décédée
Seule! j'ai survécu l'absence pénible dans un silence absolu.
Où même la tempête du jour ne venait pas me demander
Si j'ai réussi à survivre sans personne à alarmer en veille
J'entendais que l'averse tous le temps follement à ricaner
Mais j'ai réussi à survivre sans personne à alarmer en veille.
J'entendais que l'averse continuer encore follement ricaner
Mais mon cœur voulait me parler, discrètement me surveiller;
Comme une pauvre âme aventurière le sarcasme à la bouche,
Qui ne voulait pas d'être coincée dans trou et devenir farouche.
J'entendais jour et nuit l'averse que ne s’arrêtait pas follement ricaner,
Quoi que j'aie planté les roses dans mon cœur et je les ai vu bien renaître,
Même si l'hiver valsait sa folie neigeuse danse comme plaisir furtif à tournoyer;
Dans même bosquet j'ai eu des roses sur longueur de rambarde de ma fenêtre.
Ainsi! comme mon cœur voulait me parler et discrètement me surveiller,
J'ai réussi à chasser ma tristesse cruellement dans mon cœur installer;
De plus que ma mémoire n'a jamais dormi, ivre par une belle rêverie
Que j'ai apprentie les reflets dans les miroirs au bord de plage de ma vie.
Comme j'ai réussi à survivre sans personne à alarmer par habitude,
J'aimerai vous demander si vous êtes si loin ou vous restez mon désir?
Si vous êtes loin comme comète lointaine, vous êtes incapable d'effacer ma solitude;
J'ai perdu le printemps sublime et toute son odeur, il n'y a plus de charme, ni plaisir!
Seule, que j'ai vécu l'absence pénible dans un silence absolue,
Où ni orage, ni même la tempête ne venait pas me demander;
Si je suis encore vivante, si je suis depuis longtemps décédée...
C'est toute Seule! que j'ai survécu l'absence pénible dans un silence absolu!
Ecrit by AnnaVart, le 27 Février 2015,
Tous droits sont réservés ©