Souvenirs
Nouveau poète
Seul, les ailes repliées et meurtries
Assit sur ce nuage à présent de rouge coloré
Il était citoyen de ce faux paradis
Que reste-t-il des promesses de passé?
Ici, on dit que les larmes d'un ange
Ont le pouvoir de guérir toutes blessures
Mais les gouttes scintillantes d'une lueur étrange
Ne font qu'éclairer pâlement la nuit obscure.
Il a fuit la solitude de cette Terre qu'il observe
Et s'est pourvu d'ailes, croyant pouvoir l'enrayé
Mais il ne lui fut accordé ni pose, ni trève
Ce sentiment l'a poursuivit, et a vaincu sa liberté.
Seul, les ailes repliées et meurtries
Assit face à la Lune aux reflets argentés
Il tutoie sa lumière et sa sagesse infinie
Mais elle reste silencieuse devant son âme torturée.
Questions sans réponses, désespoir sans guérison
Où est ce monde de paix qu'on lui avait promit?
Il le sait aujourd'hui, ce n'était qu'illusions
Et sa vie finira dans le désert de la nuit.
Il porte la main à sa joue, pour chasser une larme
Mais elle disparaît en un million de scintillements
Il est temps pour lui de baisser les armes
Ses ailes s'évaporent à leur tour, emportées par le vent.
Sur le nuage pourpre, il reste encore
Une larme de lumière, comme une poussière d'or.
Assit sur ce nuage à présent de rouge coloré
Il était citoyen de ce faux paradis
Que reste-t-il des promesses de passé?
Ici, on dit que les larmes d'un ange
Ont le pouvoir de guérir toutes blessures
Mais les gouttes scintillantes d'une lueur étrange
Ne font qu'éclairer pâlement la nuit obscure.
Il a fuit la solitude de cette Terre qu'il observe
Et s'est pourvu d'ailes, croyant pouvoir l'enrayé
Mais il ne lui fut accordé ni pose, ni trève
Ce sentiment l'a poursuivit, et a vaincu sa liberté.
Seul, les ailes repliées et meurtries
Assit face à la Lune aux reflets argentés
Il tutoie sa lumière et sa sagesse infinie
Mais elle reste silencieuse devant son âme torturée.
Questions sans réponses, désespoir sans guérison
Où est ce monde de paix qu'on lui avait promit?
Il le sait aujourd'hui, ce n'était qu'illusions
Et sa vie finira dans le désert de la nuit.
Il porte la main à sa joue, pour chasser une larme
Mais elle disparaît en un million de scintillements
Il est temps pour lui de baisser les armes
Ses ailes s'évaporent à leur tour, emportées par le vent.
Sur le nuage pourpre, il reste encore
Une larme de lumière, comme une poussière d'or.