Leroibavard
Maître Poète
Tu marches dans la rue mais personne ne te voit
ton image semble floue aux regards des gens
tu ne parles pas mais tu écoutes, pantois
l'esprit toujours clair à en glacer le sang !
Le choc est terrible et presque incontournable
tu n'y prêtes guère d'attention et tu poursuis ta route
tu ne peux cependant endosser le rôle du responsable
mais tu sais pertinemment que l'illusion crée des doutes !
Alors tu décides encore une fois, de ne pas ouvrir la bouche
tu baisses les yeux mais tes sens restent ouverts
même la paranoïa pense que tu es un mec louche
mais ta tristesse est profonde et vive dans sa chair !
Quelques interrogations s'imposent pour apaiser la douleur
commise par un soupçon de crédulité
pour arrêter de se mentir, il faut croire en son cœur
en prenant bonne conscience de sa véracité !
Au diable les soupirs et les mécontentements
où la faiblesse opportune soudainement vient agacer
rien de tout cela n'est vraiment surprenant
quand on croît connaître celui d'à côté !
Au fil du temps on fini par s'habituer
même si au fond de nous, l'on sait que tout est faux
on sourit à la vie, les larmes ont séché
on ne cherche aucune excuse pour combattre ce fléau !
Aujourd'hui, le soutien n'en est qu'éphémère
au vivant de chacun prône la poussière
si l'on croît connaître, alors fermons les yeux
pour trouver en nous, tout ce qu'il y a de mieux...
La plume de Bruno
ton image semble floue aux regards des gens
tu ne parles pas mais tu écoutes, pantois
l'esprit toujours clair à en glacer le sang !
Le choc est terrible et presque incontournable
tu n'y prêtes guère d'attention et tu poursuis ta route
tu ne peux cependant endosser le rôle du responsable
mais tu sais pertinemment que l'illusion crée des doutes !
Alors tu décides encore une fois, de ne pas ouvrir la bouche
tu baisses les yeux mais tes sens restent ouverts
même la paranoïa pense que tu es un mec louche
mais ta tristesse est profonde et vive dans sa chair !
Quelques interrogations s'imposent pour apaiser la douleur
commise par un soupçon de crédulité
pour arrêter de se mentir, il faut croire en son cœur
en prenant bonne conscience de sa véracité !
Au diable les soupirs et les mécontentements
où la faiblesse opportune soudainement vient agacer
rien de tout cela n'est vraiment surprenant
quand on croît connaître celui d'à côté !
Au fil du temps on fini par s'habituer
même si au fond de nous, l'on sait que tout est faux
on sourit à la vie, les larmes ont séché
on ne cherche aucune excuse pour combattre ce fléau !
Aujourd'hui, le soutien n'en est qu'éphémère
au vivant de chacun prône la poussière
si l'on croît connaître, alors fermons les yeux
pour trouver en nous, tout ce qu'il y a de mieux...
La plume de Bruno