LouveLou
Nouveau poète
Serpent de nuit
Toi, serpent de nuit au teint pâle de la chair,
Toi, je t'exècre autant que tu me terrifies !
Face à moi, tu te dresses, narquois, droit et fier,
Tu cherches à croquer mon corps, qui, son dégoût, crie !
Convaincu de ta grandeur et de ta beauté,
Tu penses que c'est de plaisir que je frémis,
Mais c'est de peur que je tremble en réalité,
De moi, tu t'approches et de haine, je gémis...
Serpent visqueux ! Tu glisses le long de ma peau,
Tu grognes, tu baves, et j'ai envie de vomir,
Une odeur nauséabonde sort de tes crocs,
Mes mains te repoussent mais cela te fait rire...
Soudain, en mon corps, une douleur lancinante,
En moi tu es entré, et tu danses, et tu danses
Dans un va-et-vient et une jouissance impatiente !
De bonheur, tu enfles, tu grossis, tu es en transe !
Dans un sifflement strident, tu t'arrêtes enfin,
Tu sors de moi, de ma chair blessée, humiliée...
Va t'en loin de moi, Serpent de nuit, va t'en loin !
A tes côtés, mes larmes ne peuvent couler...
Je dois pleurer, pleurer, évacuer mon mal,
Je dois me cacher, ma cacher, ne plus te voir,
Tu me fais peur et tu m'écoeures, toi, le mâle !
Toi, Serpent, qui trop bientôt,, viendra me revoir....
Toi, serpent de nuit au teint pâle de la chair,
Toi, je t'exècre autant que tu me terrifies !
Face à moi, tu te dresses, narquois, droit et fier,
Tu cherches à croquer mon corps, qui, son dégoût, crie !
Convaincu de ta grandeur et de ta beauté,
Tu penses que c'est de plaisir que je frémis,
Mais c'est de peur que je tremble en réalité,
De moi, tu t'approches et de haine, je gémis...
Serpent visqueux ! Tu glisses le long de ma peau,
Tu grognes, tu baves, et j'ai envie de vomir,
Une odeur nauséabonde sort de tes crocs,
Mes mains te repoussent mais cela te fait rire...
Soudain, en mon corps, une douleur lancinante,
En moi tu es entré, et tu danses, et tu danses
Dans un va-et-vient et une jouissance impatiente !
De bonheur, tu enfles, tu grossis, tu es en transe !
Dans un sifflement strident, tu t'arrêtes enfin,
Tu sors de moi, de ma chair blessée, humiliée...
Va t'en loin de moi, Serpent de nuit, va t'en loin !
A tes côtés, mes larmes ne peuvent couler...
Je dois pleurer, pleurer, évacuer mon mal,
Je dois me cacher, ma cacher, ne plus te voir,
Tu me fais peur et tu m'écoeures, toi, le mâle !
Toi, Serpent, qui trop bientôt,, viendra me revoir....