S’en est allée la Lionne
L’été s’en est allé, il a brûlé, cramé,
Les près et les forêts se parent d’ocre fauve,
De miel et du chagrin que le vent a slamé,
Crié, hurlé, feulant au soleil qui se sauve,
Septembre s’éteint là, dans ce regard si noir,
Comme le temps qui fuit, où sous la feuille morte,
La Lionne s’endort dans un dernier bonsoir,
Un frisson en nos cœurs que le vent froid colporte.

ma Lionne s'est endormie il y a deux semaine aujourd'hui
L’été s’en est allé, il a brûlé, cramé,
Les près et les forêts se parent d’ocre fauve,
De miel et du chagrin que le vent a slamé,
Crié, hurlé, feulant au soleil qui se sauve,
Septembre s’éteint là, dans ce regard si noir,
Comme le temps qui fuit, où sous la feuille morte,
La Lionne s’endort dans un dernier bonsoir,
Un frisson en nos cœurs que le vent froid colporte.

ma Lionne s'est endormie il y a deux semaine aujourd'hui
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