nuinbelethiel
Nouveau poète
Les blancs coursiers de la mer, chevauchés par les algues,
Galopent brides abattues;
Couronnant les vagues,
Ils se jettent à la rencontre du sable et de mes pieds nus,
Dans l'espoir d'y graver,
L'empreinte de leurs sabots pailletés.
Leurs flancs pulsants au rythme des rafales,
Ils se ruent, lignes serrées;
Foulant la vague effrénée;
Se mouvant dans un un murmure de tourmente abyssale.
Tandis que ce géant déchaîne l'astre de ses profondeurs;
La tête ferme et haute dans la tempête,
Ses fidèles coursiers s'élancent dans les lueurs,
Arquant fièrement leur crinière en crête.
Sous le son retentissant des trompettes d'argents,
Ils chargent à l'assaut des rochers,
délivrant leur message à la note enchantée,
Puisant leurs chants dans l'abîme en tourment.
Sa lame d'écume au poing;
Montés sur son blanc destrier,
Nous partons au loin,
Portés par la marrée.
Et l'éclat le plus noir de mes lames profondes, se brisent dans l'océan de mes rêves.
Fauvy Nolwen
Galopent brides abattues;
Couronnant les vagues,
Ils se jettent à la rencontre du sable et de mes pieds nus,
Dans l'espoir d'y graver,
L'empreinte de leurs sabots pailletés.
Leurs flancs pulsants au rythme des rafales,
Ils se ruent, lignes serrées;
Foulant la vague effrénée;
Se mouvant dans un un murmure de tourmente abyssale.
Tandis que ce géant déchaîne l'astre de ses profondeurs;
La tête ferme et haute dans la tempête,
Ses fidèles coursiers s'élancent dans les lueurs,
Arquant fièrement leur crinière en crête.
Sous le son retentissant des trompettes d'argents,
Ils chargent à l'assaut des rochers,
délivrant leur message à la note enchantée,
Puisant leurs chants dans l'abîme en tourment.
Sa lame d'écume au poing;
Montés sur son blanc destrier,
Nous partons au loin,
Portés par la marrée.
Et l'éclat le plus noir de mes lames profondes, se brisent dans l'océan de mes rêves.
Fauvy Nolwen