agna
Nouveau poète
Quand on ne peut plus voir,
Quand parler ne veut plus rien dire.
Exister ou ne pas exister revient à égalité.
Mieux vaut fermer les yeux,
Fermer les yeux parce que voir ces choses,
Je n’y arrivais plus.
Mieux vaut se taire,
Se taire parce que je l’ai même crié,
Personne ne m’a écouté.
C’est pour cela qu’aujourd’hui,
Aujourd’hui je l’ai montré.
Et que mes larmes maintenant,
Se sont des larmes de sang…
Ce poème est tiré d’une photographie que j’avais vue à une exposition à Lausanne. Un homme c’était cousu la bouche, les yeux et les oreilles en protestation contre quelque chose. Je ne me rappelle plus quoi maintenant et cela m’avais un peu marqué alors voilà un maigre petit hommage.
Quand parler ne veut plus rien dire.
Exister ou ne pas exister revient à égalité.
Mieux vaut fermer les yeux,
Fermer les yeux parce que voir ces choses,
Je n’y arrivais plus.
Mieux vaut se taire,
Se taire parce que je l’ai même crié,
Personne ne m’a écouté.
C’est pour cela qu’aujourd’hui,
Aujourd’hui je l’ai montré.
Et que mes larmes maintenant,
Se sont des larmes de sang…
Ce poème est tiré d’une photographie que j’avais vue à une exposition à Lausanne. Un homme c’était cousu la bouche, les yeux et les oreilles en protestation contre quelque chose. Je ne me rappelle plus quoi maintenant et cela m’avais un peu marqué alors voilà un maigre petit hommage.