biznounours88
Nouveau poète
Comme un coup en plein coeur je m'effondre a terre,
Les genoux a terre, une triste nouvelle,
Ce n'es surment qu'un cauchemard,
Je suis en train de dormir et il est toujours la,
Mais...
Partis me coucher en esperant,
Que cette journée vas s'effacer de sur la terre,
Mais le reveil fus dure car ce n'était que la vériter,
Il ne reviendras pourtant jamais.
Mes yeux ne sont que rivière depuis se jours,
Mes genoux a terre j'ai tout verser,
Souffrir pour un être qui c'est envoler,
La haut surment tu m'attend,
Mais...
Partis me coucher en esperant,
Que cette journée vas s'effacer de sur la terre,
Mais le reveil fus dure car ce n'était que la vériter,
Il ne reviendras pourtant jamais.
De faux sourire, un faux rire,
J'ai tout inventer pour ne pas qu'il voye,
Voye que je n'avais qu'une seule envie,
Le rejoindre au paradis des anges,
Mais...
Partis me coucher en esperant,
Que cette journée vas s'effacer de sur la terre,
Mais le reveil fus dure car ce n'était que la vériter,
Il ne reviendras pourtant jamais,
Pourtant j'y crois encore.
Chaque nuit je vais me coucher,
Esperant me réveiller sous ton regard,
Ses yeux qu'on ne peu remplacer,
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais encore.
Les genoux a terre, une triste nouvelle,
Ce n'es surment qu'un cauchemard,
Je suis en train de dormir et il est toujours la,
Mais...
Partis me coucher en esperant,
Que cette journée vas s'effacer de sur la terre,
Mais le reveil fus dure car ce n'était que la vériter,
Il ne reviendras pourtant jamais.
Mes yeux ne sont que rivière depuis se jours,
Mes genoux a terre j'ai tout verser,
Souffrir pour un être qui c'est envoler,
La haut surment tu m'attend,
Mais...
Partis me coucher en esperant,
Que cette journée vas s'effacer de sur la terre,
Mais le reveil fus dure car ce n'était que la vériter,
Il ne reviendras pourtant jamais.
De faux sourire, un faux rire,
J'ai tout inventer pour ne pas qu'il voye,
Voye que je n'avais qu'une seule envie,
Le rejoindre au paradis des anges,
Mais...
Partis me coucher en esperant,
Que cette journée vas s'effacer de sur la terre,
Mais le reveil fus dure car ce n'était que la vériter,
Il ne reviendras pourtant jamais,
Pourtant j'y crois encore.
Chaque nuit je vais me coucher,
Esperant me réveiller sous ton regard,
Ses yeux qu'on ne peu remplacer,
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais encore.